Captifs de Karbala sont la famille Prophétique, après la tragédie de Karbala et après le martyre de l’Imam Hussein (P) sa famille resta la nuit du 11 Muharram à Karbala. A l’après-midi du onzième jour de Muharram, après avoir enterré tous ses propres défunts, l’armée d’Umar b. Sa’d conduisit la famille de l’Imam Hussein(P), ils furent tous emmenés captifs, dans une longue caravane, de Karbala’ à Kûfa puis de Kûfa à Shâm (l’actuelle ville de Damas), les captifs traversant de nombreuses régions désertiques. Les personnes les plus connues parmi les captifs furent l’Imam as-Sajjâd (P) et Zaynab bt. Ali (P).
Début de la captivité
Après le martyre de l’Imam Hussein (P) et de ses compagnons, s’ouvre la période de captivité des gens de sa demeure.
La caravane des captifs, emmenée par l’armée de Yazîd, est trainée de Karbala à Kûfa et de Kûfa à Damas. Cependant, à chaque fois que cela est possible, les captifs révèlent la corruption du gouvernement de Yazîd ainsi que ses crimes. Le discours de l’Imâm al-Sajjâd (P) et celui de son excellence Zaynab (P) à Kûfa, que prononcent ces messagers du soulèvement de Karbala, ébranlent les bases du pouvoir de Yazîd. Ainsi, le message des martyrs parvient à ceux qui ignorent ce qui est arrivé et fait vivre à jamais le souvenir du malheur de l’Imam Hussein (P) et de ses compagnons dans le cœur des musulmans.
Le premier Safar: l’arrivée du convoi des captifs de la famille de l’Imam Hussein à Cham, 61 H.
Il y a de différents rapports concernant le nombre de ces captifs.
Les personnes les plus connues parmi les captifs furent l’Imam as-Sajjâd (P) et Zaynab bt. Ali (P). Leurs discours devant ‘Ubayd Allah b. Zîyâd et Yazid b. Muawiya eurent beaucoup d’effets sur les gens qui ne savaient pas la vérité de la tragédie de Karbala et les mérites des martyrs.
Dès la fin de la tragédie d’Al Taf, et l’Imam Hussein, sa sainte famille et ses compagnon (p), furent martyrisés, jusqu’à ce que d’autres chapitres de ce tragique événement commencent, comme la marche des captifs d’Ahl Al Bayt (p) de Karbala à Kufa, puis à Cham, précédés des têtes de martyrs sur des lances. Et le voyage de captivité faisait partie intégrante de cet événement douloureux.
Et ce jour-là, le premier de Safar 61 AH fut le jour de l’entrée des captifs de la sainte famille du prophète (P) à Cham.
Route des captifs
Vers Koufa
Selon ce qu’Ibn Abi al-Hadîd écrit dans sa description sur Nahj al-Balâgha, les captifs de Karbala furent emmenés à Koufa sur des chameaux nus et les gens les regardèrent, tandis que les femmes de Koufa pleurèrent à la vue des captifs.
Après le martyre de l’Imam Hussein (p), sa famille resta la nuit du 11 Muharram à Karbala. A l’après-midi du onzième jour de Muharram, après avoir enterré tous ses propres défunts, l’armée d’Umar b. Sa’d conduisit les captifs la famille de l’Imam et les survivants de son camp vers Koufa.
Passer par les martyrs
L’armée de Umar b. Sa’d fit passer les captifs parmi les corps délaissés des martyrs. En les voyant par terre, les femmes du camp de l’Imam Hussein (P) se mirent à se lamenter et à se frapper les visages.
Qurrat b. Qays at-Tamîmî dit :
« Je n’oublierai jamais la parole de Zaynab bt. Ali (P) au moment où elle passait à côté le corps de son frère, l’Imam Hussein (P), et disait :
« Oh Muhammad (s) ! Oh Muhammad (s) ! Les anges du ciel prient sur toi. C’est al-Husayn (P) qui est tombé par terre ! Ensanglanté ! Démembré ! Oh Muhammad (s) ! Tes filles ont été captivées ! et tes enfants ont été tués ! Le vent souffle et passe sur leurs corps ! »
Qurrat dit :
« En entendant ses paroles tous les ennemis et tous les amis des Ahl al-Bayt (P) se mirent à pleurer ».[1]
Comportement de l’armée d’Umar b. Sa’d
L’armée de Umar b. Sa’d emmenait les captifs les femmes captives sur les chameaux sans litières.[2] Lorsqu’ils arrivèrent à Koufa, les gens sortirent de la ville pour les voir. Les femmes de Koufa pleuraient. Un narrateur dit :
« J’ai vu Ali b. al-Husayn (p), enchaîné, les mains attachées à son cou ».[3]
Entrée à Koufa
Les rapports ne citent pas le jour de l’arrivée des captifs Ahl ul-Bayt de l’Imam Hussein (P) à Koufa, mais d’après Cheikh al-Mufîd, ils y arrivèrent le 12 Muharram.[4]
Le cortège des captifs arriva à Kûfa dans l’après-midi; il traversa les rues de cette ville pour être conduit au Palais où l’attendait le gouverneur ‘Obeidullah Ibn Ziyâd. A son arrivée les Kufites sortirent dans les rues, qui pour s’informer de l’identité des captifs, qui pour pleurer sur ces veuves et orphelins, qui pour exprimer leurs remords d’avoir abandonné ces descendants du Prophète, venus de loin sur leur invitation et par leur insistance. Dans le cortège, Zaynab, fille de ‘Ali Ibn Abi Tâlib et la sœur d’al-Hussein, jeta un regard de colère et d’indignation sur les foules rassemblées et leur fit signe de se taire. Le silence s’imposa et Zaynab s’adressa aux Kufites pour stigmatiser leur attitude traîtresse et honteuse:
«Louange à Dieu! Que la paix soit sur Muhammad et sur les membres bons et pieux de sa famille. O Kufites! Ô gens de traîtrise et de trahison! Vous pleurez maintenant!? Que vos larmes ne sèchent jamais et que vos cris ne se calment guère! …vous considérez vos serments comme un sujet d’injures entre vous »… Le mal que vous avez commis est si pernicieux que Dieu se courrouce contre vous; et vous demeurerez immortels dans le châtiment. »Vous pleurez et vous gémissez! Eh bien, par Dieu, pleurez beaucoup et riez peu! Vous n’en (de votre trahison) récolterez que la honte et le déshonneur; vous ne pourrez jamais l’effacer par un lavage. Comment pourriez-vous en effet vous laver de l’assassinat du descendant du Prophète, le Métal du Message, le Maître de la Jeunesse du Paradis, … Vos efforts seront vains, vos mains périront, votre transaction conduira à une faillite, vous encourrez la Colère de Dieu, et serez condamnés à l’humiliation et à l’avilissement. Malheur à vous! O Kufites! Savez-vous quelle partie du cœur de Dieu vous avez clouée au pilori?! et quel sang du Prophète vous avez répandu?! et quel tabou du Prophète vous avez transgressé?!». [5]
Nombre des captifs
Les historiens ne sont pas d’accord sur le nombre des captifs. Le nombre des hommes captifs était de quatre, cinq, dix et douze. Le nombre de captives féminines a également été rapporté comme étant de quatre, six et vingt. Certains ont mentionné le nombre de captives jusqu’à 25. Il n’est donc pas possible de donner une opinion définitive sur le nombre de captives à Karbala.
Dans les sources historiques, les noms ci-dessous sont cités parmi les captifs :
Hommes :
L’Imam as-Sajjâd (a)
L’Imam al-Bâqir (a)
Hasan al-Muthannâ
‘Umar b. Husayn b. Ali
Muhammad b. Husayn b. Ali
Zayd b. Hasan b. Ali
Muhammad b. ‘Amr b. Hasan b. Ali
Deux fils de Ja’far b. Abi Talib
Abd Allah b. Abbas b. Ali
Qâsim b. Abd Allah b. Ja’far
Qâsim b. Muhammad b. Ja’far
Muhammad Asghar b. ‘Aqîl
‘Uqbat b. Sam’ân (le servant de Rubâb)
Le servant d’Abd ar-Rahmân b. Abd Rabbih Ansârî
Muslim b. Ribâh (le servant de l’Imam Ali (P) )
Ali b. Othman Maghribî
Femmes :
Zaynab bt. Ali (a)
Fatima bt. Ali (a)
Umm Kulthûm bt. Ali (P) (ou Nafîsa ou Zaynab as-Sughrâ)
Umm Hasan
Khadidja, l’épouse d’Abd ar-Rahmân b. ‘Aqîl
Umm Hânî, l’épouse d’Abd Allah Akbar b. ‘Aqîl[6]
Sukayna bt. al-Husayn (P)
Fatima bt. al-Husayn (P)
Ruqayya bt. al-Husayn (P)
Zaynab bt. al-Husayn (P)[7]
Rabâb, l’épouse de l’Imam al-Husayn (P)
Fatima bt. al-Hasan (P)
Fakîha, la mère de Qârib b. Abd Allah b. Urayqit[8]
Vers Damas (Cham)
Après quoi, la tête d’al-Hussein et d’autres têtes de martyrs furent expédiées en Syrie. Dans la caravane chargée de cette expédition macabre, se trouvaient les captifs, les veuves et les enfants de la famille du Prophète; ils marchaient derrière la tête d’al-Hussein .
Il existe des rapports dans des sources historiques sur les événements de l’arrivée des captifs à Cham, comment ils furent traités, où ils restèrent et les sermons de certains captifs. Selon ces rapports, les têtes des martyrs furent entrées à Cham le premier jour de mois de Safar.
Certains des rapports historiques sur les captifs de Karbala au Levant sont :
Station de Ra’s al-Husayn (P) à Mossoul : D’après Hirawî, cet endroit existait jusqu’au septième siècle de l’Hégire.[9]
Mosquée de l’Imam as-Sajjâd (P) et la station de Ra’s al-Husayn (P) à Nusaybin (une ville du sud-est de la Turquie, située dans la province de Mardin). Il est dit que la trace du sang de l’Imam Hussein (P) persiste toujours en ce lieu.[10] Hirawî enregistra cet endroit sous le nom de Mashhad an-Nuqta.[11]
Station de Turh
Station de Hajar : où ils mirent la tête de l’Imam Hussein (P) lors de leur repos.[12]
Stations de la montagne Al-Jawshan : Cette montagne se situe à Alep. Il est probable que ce soit le même station où un moine donna tous ses biens pour avoir la tête de l’Imam pour une nuit.[13]
Station de Humât se situe à l’intérieur d’Alep.[14]
Station de Hims[15]
Station de Ba’labak : Il y a une mosquée dans cette station, dans laquelle, d’après certains historiens, il y avait des traces de la tête de l’Imam Hussein (P).[16]
Station de Ra’s Hussein (P) et la station de l’Imam as-Sajjâd (P) ) à Damas : ces deux stations se situent à côté de la Grande Mosquée des Omeyyades.[17]
Soldats Omeyyades qui accompagnèrent les captifs
‘Ubayd Allah b. Zîyâd envoya certains soldats avec la caravane des captifs, dont Shimr b. Dhi al-Jawshan, Târiq b. Muhaffiz b. Tha’labat et Zahr b. Qays.[18]
Comportement des soldats Omeyyades
D’après Ibn A’tham et al-Khârazmî, les soldats Omeyyades se comportaient avec les captifs comme les païens.[19]
L’Imam as-Sajjâd (P) dit :
« Ils m’ont obligé de monter à un cheval sans litière. La tête de l’Imam al-Husayn (P) était sur une lance et les femmes de notre caravane la regardaient. Si une personne d’entre nous pleurait, ils la frapperaient avec leurs lances. Nous avons passé la route entière dans cet état. Lorsque nous sommes arrivés à Cham, un d’eux s’écria en disant :
« Ô gens, ceux-ci sont les captifs d’une famille maudite ! ».[20]
A Damas
Embellir la ville :
Sous l’ordre de Yazid, les gens de Cham embellirent toute la ville à l’arrivée des captifs. Sahl b. Sa’d as-Sâ’idî fut un des narrateurs qui décrivirent l’état de joie extraordinaire des gens de Cham lors de l’arrivée des Ahl al-Bayt de l’Imam Hussein (P).[21]
Jour d’arrivée des captifs :
D’après les rapports historiques, ce fut le 1 du mois de Safar, où les têtes des martyrs arrivèrent à Cham.[22] Ce jour-là, les captifs entrèrent à Damas par la porte qui s’appelait Bâb Tûmâ et les soldats les placèrent dans un endroit spécial consacré aux captifs.[23]
Rapport à Yazid :
Après avoir fait passer les captifs par les rues de la ville, les soldats entrèrent dans le palais de Yazid. Zahr b. Qays prit la parole et informa alors Yazid de ce qui se passa à Karbala.[24]
Les soldats Omeyyades dans le palais de Yazid :
En entendant la nouvelle de la tragédie de Karbala, Yazid ordonna d’embellir son palais, invita les chefs de la ville et ordonna à ses soldats de faire entrer les captifs dans le palais.[25] D’après les rapports, les captifs, enchaînés, et attachés l’un à l’autre par des cordes, entrèrent dans le palais de Yazid.[26] A ce moment-là, Fatima bt. al-Husayn (P) dit :
« Ô Yazid, est-ce que les filles du Prophète (s) méritent d’être captives ? »
En entendant sa parole, les gens présents et les membres de la famille de Yazid se mirent à pleurer.[27]
Comportement de Yazid avec la tête de l’Imam al-Husayn (P) devant les captifs :
Devant les captifs, Yazid mit la tête de l’Imam Hussein (P) dans un récipient en or[28] et le frappa avec un bâton.[35] Lorsque Sukayna bt. al-Husayn (P) et Fatima bt. al-Husayn (P) virent cette attitude et ce manque de respect de la part de Yazid à l’égard du petit-fils bien-aimé du Prophète (s), elles s’écrièrent tellement fort que les femmes de Yazid et les filles de Muawiya se mirent à pleurer.[29]
D’après l’Imam ar-Ridâ (a), Yazîd mit la tête de l’Imam Husayn (P) dans un récipient en or, mit son plateau du repas sur ce récipient et commença à manger et à boire de la bière avec ses compagnons. Puis, il mit son plateau de jeu sur le récipient, et jouèrent avec ses amis aux échecs. Lorsqu’il gagnait, il buvait de la bière et jetait le reste de sa bière dans le récipient où se trouvait la tête de l’Imam al-Husayn (a).[30]
Opposition de certaines personnes présentes :
Certains gens présents dans cette réception, s’opposèrent contre Yazid pour ce qu’il fit avec la tête de l’Imam al-Husayn (P) et le blâmèrent. Lorsque Yahya b. Hakam, le frère de Marwân b. Hakam blâma Yazid, ce dernier le frappa la poitrine avec un coup-de-poing.[31] Abû Barza al-Aslamî fut une des personnes qui critiquèrent Yazid, mais ce dernier ordonna de le faire sortir de son palais.[32]
Discours des captifs :
Discours de Zaynab (P) à Cham et Discours de l’Imam Sajjâd (P) à Cham.
L’Imam as-Sajjâd (P) et Zaynab bt. Ali (P) firent des discours pour faire comprendre la vérité de l’événement de Karbala aux gens. Leurs discours sont connus sous les noms de : Discours de l’Imam Sajjâd (P) à Cham et discours de Zaynab bt. Ali (P) à Cham.
Lieu de résidence des captifs :
D’après les rapports, pendant leur séjour à Cham, ils furent dans deux lieux. D’abord, dans une des ruines sans toit à Damas[33], où eut lieu la célèbre histoire tragique de la mort de Ruqayya, la fille de l’Imam al-Husayn (a).
Elle mourut sous l’effet des tortures et par le chagrin de la perte tragique de son père.[34] Les captifs y restèrent deux jours, mais après les discours de l’Imam as-Sajjâd (P) et ceux de Zaynab bt. Ali (a), les soldats les déplacèrent à un endroit près du palais de Yazid.[35]
Durée de leur séjour à Cham :
D’après la plupart des historiens, les captifs restèrent trois jours à Cham.[36] D’après ‘Imâd ad-Dîn at-Tabarî, ils y restèrent une semaine[37] et d’après Sayyid b. Tâwûs, un mois.[38]
Références
1-Cheikh al-Mufîd, Al-Irshâd, vol 2, p 114 ; at-Tabarî, Târîkh at-Tabarî, vol 5, p 456
2-Ibn Abi al-Hadîd, Sharh Nahj al-Balâgha, vol 15, p 236
3-Cheikh al-Mufîd, Al-Amâlî, p 321
4-Cheikh al-Mufîd, Al-Irshâd, vol 2, p 114
5-Abû Mikhnaf, Waqi’at At-Taf, p 311.
6-Labîb Baydûn, Mawsû’at Karbala, v 1 p 528
7-Ibn Shadâd, Al-A’lâq al-Khatîrat, p 48 – 50
8-Ash-Shîrâzî, Zakhîrat l-Dârayin, p 327
9-Ja’far Muhâjir, Kârivâné Gham, p 29
10-Hirawî, al-Ishârât ilâ Ma’rifat az-Zîyârât, p 66
11-Hirawî, al-Ishârât ilâ Ma’rifat az-Zîyârât, p 66
12-Ibn Shadâd, al-A’lâq al-Khatîrat, p 178
13- Hamawî, Mu’jam al-Buldân, vol 2, p 186
14-Ibn Shahr Âshûb, Manâqib Âl Abi Talib, vol 4, p 82
15-Ibn Shahr Âshûb, Manâqib Âl Abi Talib, vol 4, p 82
16-Muhâjir, Kârivâné Gham, p 36-38
17-Ibn ‘Asâkir, Târîkh Madînat Dimashq, vol 2, p 304
18-Balâdhurî, Ansâb al-Ashrâf, vol 3, p 416
19- al-Khârazmî, Maqtal al-Husayn (a), vol 2, p 55-56
20-Sayyid b. Tâwûs, Iqbâl al-A’mâl, vol 3, p 89
21-Cheikh as-Sadûq, al-Amâlî, Majlis 31, p 230
22-Abû Rayhân Bîrûnî, al-Âthâr al-Bâqîya, p 331
23-Ibn A’tham, al-Futûh, vol 5, p 129-130
24-At-Tabarî, Târîkh at-Tabarî, vol 5, p 460
25-At-Tabarî, Târîkh at-Tabarî, vol 5, p 461
26-Sayyid b. Tâwûs, al-Luhûf, p 213
27-Ibn Namâ, Muthîr al-Ahzân, p 99
28-Al-Khârazmî, Maqtal al-Husayn (a), vol 2, p 64
29-Al-Ya’qûbî, Târîkh al-Ya’qûbî, vol 2, p 64
30-Ibn Athîr, al-Kâmil fi at-Târîkh, vol 2, p 577
31-Cheikh as-Sadûq, ‘Uyûn Akhbâr ar-Ridâ (a), vol 1, p 25
32-At-Tabarî, Târîkh at-Tabarî, vol 5, p 465
33-Al-Balâdhurî, Ansâb al-Ashrâf, vol 3, p 416
34-Cheikh as-Sadûq, al-Amâlî, p 231, hadith 4
35-Imâd ad-Dîn at-Tabarî, Kâmil Bahâ’î, vol 2, p 179
36-Cheikh al-Mufîd, al-Irshâd, vol 2, p 122
37-At-Tabarî, Târîkh at-Tabarî, vol 5, p 462 ; al-Khârazmî, Maqtal Khârazmî, vol 2, p 74
‘Imâd ad-Dîn at-Tabarî, Kâmil Bahâ’î, vol 2, p 302
38-Sayyid b. Tâwûs, al-Iqbâl, vol 3, p 101
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