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La conduite de l’Imam Hussein (P) à Karbala

La conduite de l’Imam Hussein (P) à Karbala

2025-07-20

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La conduite de l’Imam Hussein (P) à Karbala est caractérisé par un courage extraordinaire, du sacrifice, de l’engagement religieux, de la patience, du soulèvement pour la cause de Dieu, pour la défense des valeurs islamiques, pour la connaissance, la foi et l’honneur, et pour sauver les gens de la corruption, de l’humiliation et de l’ignorance.

La naissance et le martyre

L’Imam Hussein (P), surnommé Abâ ‘Abd Allah et as-Sayyid ash-Shuhadâ’ (Maitre des martyres) est le troisième Imam (P), l’Imam Hussein (P) est né le troisième ou le cinquième jour du mois de Cha’bân en quatrième année de l’hégire à Médine. Son père était ‘Ali ibn Abî Tâlib (p) et sa mère était Fatima (s), la fille du Prophète Muhammad (P).

Les historiens ont des avis divergents concernant son âge à la fin de la vie. Certains le considèrent 56 ans et 5 mois, d’autres 57 ans et 5 mois, ou 58 ans.

Selon certains récits, l’Imam Hussein (P) a vécu cinquante-six ans et quelques jours. Il a vécu six ans et quelques mois avec son grand-père, le Prophète Muhammad (P), avant la disparition de celui-ci, trente ans avec son père, dix ans avec son frère l’Imam Hassan (p) après la mort de son père, et dix ans après la mort de son frère. Il a été mort en martyre le jour d’Achoura (dixième jour de Muharram) de l’an 61 de l’hégire à Karbala et son saint corps a été enterré dans le même pays.[1]

L’Imam Hussein (P), un modèle de sérénité de l’âme

Lorsque l’on se réfère aux versets du Coran révélés à propos de la dignité de l’homme, il est étonnant de constater jusqu’où va la limite de l’être humain.

La sourate al-Fajr est connue sous le nom de la « sourate de l’Imam Hussein (P)». Dâwûd b. Farqad rapporta de l’Imam as-Sâdiq (a) qu’il avait dit : « Récitez la sourate al-Fajr dans vos prières obligatoires et recommandées ; car, elle est la sourate de l’Imam Hussein (P). Quiconque la récite, sera avec l’Imam Hussein (P) b. Ali (a), dans la place où il est au Paradis, au Jour de la Résurrection. »[2] » Il apparaît justement que toute personne entendant la sourate Al-Fajr voit son attention captée dès ses premiers versets. Après avoir entendu les cinq ou six premiers versets de cette sourate, on se doit de dire que cette sourate est celle de Pharaon et du peuple des ‘Âd.

Ainsi, l’Imam as-Sâdiq (a) dit :

« Récitez la sourate al-Fajr, dans vos prières obligatoires et recommandées; car, elle est la sourate de l’Imam Hussein (P) et désirez-la, que Dieu vous soit Miséricordieux. Abû Usâma, qui était présenté là-bas, lui demanda :

Pourquoi cette sourate est particulière à l’Imam Hussein (P) ?

L’Imam (a) lui répondit :

Est-ce que tu n’as pas entendu la parole de Dieu, « ô toi, âme apaisée, retourne vers ton Seigneur, satisfaite et agréée ! ; entre parmi Mes serviteurs ! ; entre dans Mon Jardin ! ».( Sourate al-Fajr, versets 27 – 30)

Ces versets signifient l’Imam Hussein (P) b. Ali (a), donc, il est l’âme apaisée, satisfaite et agréée ; et ses compagnons, ceux qui sont satisfaits de Dieu, au Jour du Jugement, et aussi, Il est satisfait d’eux. Cette sourate est à propos de l’Imam Hussein (P) b. Ali (a) et des chiites des Ahl al-Bayt (a). Alors, celui qui s’adonne à la récitation de la sourate al-Fajr, il sera avec l’Imam Hussein (P), au même rang dans le Paradis, au Jour de la Résurrection. Allah est Puissant et Sage. »[3]

L’événement de Karbala

L’événement de Karbala, qui s’est produit le jour de Achoura (dixième jour de Muharram de l’an 61 de l’hégire), est parmi les événements les plus tragiques de l’histoire de l’Islam, et même dans l’histoire du monde. Dans cet événement tragique, l’Imam Hussein (p), fils de Messager de Dieu (P), a été mort en martyre à Karbala, avec certains de ses frères, fils, cousins, cousines, proches parents et amis, sur ordre d’une personne qui se prenait pour le calife du Prophète (P). En dépit de toutes les recommandations à son égard, l’Imam Hussein (p) a été cruellement martyrisé par une armée qui se considérait comme musulmane et adepte du Messager de Dieu (P). Le massacre cruel et inhumain accompagné des comportements catastrophiques à Karbala a noircis l’histoire de l’humanité.

La révision de cet événement amer est nécessaire pour reconnaître l’Imam Hussein (p) son comportement, sa conduite à Karbala. Pour mieux connaître ça, il est préférable de nous référer à ses propres mots.

Quelques aspects clés du comportement de l’Imam Hussein (P)

Le Respect scrupuleux des Engagements et des Pactes

Le respect de l’engagement fait partie des qualités des pieuses gens. Il est une obligation fondamentale, basée sur des enseignements coraniques et prophétiques. Il est considéré comme une preuve de piété et de soumission à Dieu.

Al-Cheikh al-Mufid, citant les témoignages d’al-Kalbi, d’al-Madâ’inî et d’autres biographes, nous relate dans les lignes suivantes cet épisode de la vie de l’Imam Hussein (P): «L’Imam al-Hassan était juste décédé, les Chiites d’Iraq envoyèrent à l’Imam Hussein des messages dans lesquels ils affirmaient leur volonté de lui prêter serment d’allégeance en vue de le porter au Califat et de destituer Muawiya. Imam Hussein rejeta cette requête en arguant du pacte qui existait entre lui et Muawiya, et qu’il n’était pas permis de le dénoncer avant l’expiration du délai prévu. Il leur dit que c’est seulement après la mort de Muawiya (mort qui marque la fin de la validité de ce pacte) qu’il pourrait étudier et envisager leur proposition concernant sa désignation pour le califat» [4]

L’immigration de la Médine

Dans les derniers jours de sa vie, Muawiya désigne Yazîd en tant que successeur et demande à tous de pactiser avec lui. Cependant, l’Imam Hussein (P) ne conclut pas à ce pacte. En fin de compte, après la mort de Muawiya, Yazîd prend en main les rênes du pouvoir. Réclamant le soutien des chefs arabes, il écrit une lettre au gouverneur de Madîna lui intimant de percevoir le pacte de l’Imam Hussein (P), ou de le tuer, le cas échéant. L’Imam Hussein (P) croit pour sa part que lorsqu’un individu tel que Yazîd, soit un ivrogne corrompu, se saisit du pouvoir, il faut prononcer l’oraison funèbre de l’Islam. Afin d’éviter de devoir conclure ce pacte indigne, il décide de quitter Médine sans tarder.

Se rendant au tombeau du Prophète (P) avant de quitter Médine par refus de prêter serment d’allégeance au Califat illégal de Yazid, l’Imam Hussein (P) dit :

«Ô mon Dieu! Ici se trouve le tombeau de Ton Prophète, et je suis le fils de la fille de Ton Prophète. Tu sais ce qu’il m’arrive. Ô mon Dieu! J’aime le bien et je renie le mal. Je Te demande, Ô Toi qui es plein de majesté et de munificence, par ce tombeau et celui qui y gît, de ne me faire faire que ce qui Te satisfait et satisfait Ton Prophète». [5]

C’est pour cette raison que lorsque l’Imam Hussein (P) a quitté Médine, dans un message à son frère Muhammad Ibn Hanafiah, et en réalité un message à l’histoire, il a écrit : « Je ne sors pas pour la vanité, le ravissement, la corruption ou l’oppression. Je sors simplement pour réformer les affaires de la communauté de mon grand-père, le Prophète Muhammad (P). Je veux conseiller le bien et interdire le mal et d’agir selon la tradition de mon grand-père et de mon père ‘Ali ibn Abî Tâlib (p). »[6]

L’Imam Hussein (P), voulait réinstaurer la justice perdue du message de son grand père (P) .

50 ans après la mort du Prophète (P) , vient au pouvoir de l’état islamique un homme qui selon Imam Hussein (P) ne mérite pas d’être à ce poste, car comme il le cite: «Nous sommes la famille du Prophète, le métal du Message et le lieu de fréquentation des Anges. C’est par nous que Dieu a débuté (le Message) et c’est par nous qu’IL (l’) a parachevé. Par contre, Yazid est un libertin qui ne cache pas son libertinage, un alcoolique et un assassin de l’âme innocente que Dieu a interdit de tuer. Quelqu’un comme moi ne saurait donc prêter serment d’allégeance à quelqu’un comme lui». [7]

L’Imam Hussein (P) rappelant les qualités requises pour le dirigeant Musulman : «J’en jure par ma religion : L’Imam ne peut être que celui qui gouverne selon le Livre, qui établit, l’équité qui a pour religion la Religion Vraie, qui s’en tient scrupuleusement aux prescriptions de Dieu…» [8]

Rappelant aux Musulmans leur devoir de s’opposer à Yazid, l’Imam Hussein (P) dit : «ô gens! Le Messager de Dieu a dit: Celui qui voit un Sultan injuste qui rend légal ce que Dieu a interdit, qui transgresse le pacte qu’il a conclu devant Dieu, qui dévie la Sunna du Messager de Dieu, qui agresse les Musulmans et commet des péchés contre eux, sans qu’il s’oppose à lui (à ce sultan) ni par une parole ni par une action, Dieu lui réservera obligatoirement le même traitement qu’IL réserve à ce sultan». [9]

Par conséquent, pour cette noble cause, Imam Hussein (P) a donné sa vie en contrepartie, car les réformateurs sincères et véridiques sont prêts à tous les sacrifices pour concrétiser ce noble but, qui est d’instaurer la justice divine, la paix, l’amour, l’harmonie et le bien-être de l’Homme sur cette terre.

Le séjour à la Mecque:

L’Imam Hussein (p) allait rester à la Mecque et à parler, si possible, aux pèlerins musulmans en provenance de divers pays pour le pèlerinage afin de montrer son opposition au gouvernement au pouvoir, ce qui était un autre type d’ordonnance du bien et d’interdiction du mal. A la Mecque, cependant, deux nouveaux événements se sont produits qui pourraient affecter l’intention de l’Imam Hussein (P):

Le premier événement était que, lors du séjour de l’Imam Hussein (P) à la Mecque, les Chiites de Koufa ont été informés de son refus de prêter serment d’allégeance à Yazîd et de son déménagement à la Mecque. Ils ont écrit tant de lettres pour inviter l’Imam Hussein (p) à Koufa.

« Merci à Dieu qui renversa ton ennemi oppresseur ! Un ennemi qui tua les bons gens et les proches du Prophète Muhammad (s), et qui donna le pouvoir aux pires des gens. Celui qui distribua le trésor public entre les plus riches et les plus agresseurs! Aujourd’hui, il n’a y aucun obstacle pour ton gouvernement. Le gouverneur de cette ville, Nu’mân b. Bashîr, réside dans son château, loin de nous qui ne lui demandons jamais son conseil et n’assistons jamais à sa prière non plus. ». [10]

En recevant tant de lettres, l’Imam Hussein (P)  décida de leur répondre afin de ne pas les laisser dans l’attente. Il lui écrit une courte lettre :

«Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux. (…) J’ai reçu vos lettres et vos messagers (…). J’ai pris note de tout ce que vous avez écrit et exprimé dans ces lettres. (…) Je vous envoie mon frère et cousin, mon homme de confiance, quelqu’un de ma famille: Muslim Ibn ‘Aqil. S’il m’écrivait qu’il y avait un consensus unanime de la population sur ce que vous avez écrit dans vos lettres… je viendrais auprès de vous bientôt; si Dieu le veut…» [11]

Le second événement était que l’Imam Hussein (p) a été informé que Yazîd avait embauché des gens pour l’assassiner en secret.

Départ de l’Imam Hussein (P) vers l’Irak

Consterné par l’attitude passive des Musulmans face à la situation corrompue sous le califat de Yazid, l’Imam Hussein (P) affirma à ses compagnons sa détermination de poursuivre jusqu’au bout sa Révolution :

«Il nous est arrivé ce que vous pouvez vous-mêmes constater. Le monde a changé, s’est renié, et le bien s’est éclipsé… Il n’en reste que quelques égouttures pareilles aux égouttures d’un verre d’eau vidé, et la vilenie, comme dans un pâturage insalubre. Ne voyez-vous donc pas qu’on néglige le vrai et qu’on ne s’interdit plus réciproquement le faux? Que le fidèle pieux s’attache à rencontrer son Seigneur en étant sur le bon chemin. Car je ne vois la mort que comme un bonheur, et la vie avec les injustes que comme une source d’ennui et de lassitude» [12].

L’Imam Hussein (P) adresse un dernier avertissement à ses compagnons

Sur son chemin, l’Imam Hussein (P)  rencontre différentes personnes et les appelle à le suivre. Dans le même temps, il informe ses compagnons à propos du martyre qui les attend et leur adresse un dernier avertissement, afin qu’ils empruntent cette voie avec désir et connaissance de cause. Au sein de l’armée d’Ibn Ziyâd, on peut voir la plupart de ceux qui avaient adressé des lettres à l’Imam Hussein (P). Ils barrent la route à son Excellence Imam Hussein (P)  et le contraignent à s’arrêter et à installer son campement sur cette terre nommée Karbala, en ce deuxième jour du mois de Moharram de la soixante et unième année de l’Hégire. Maintes fois, l’Imam Hussein (P)  adresse des discours aux ennemis au cours desquels il se présente, les conseille et les avertit. Pourtant, les cruels soldats d’Ibn Ziyâd encerclent sur son ordre l’Imam Hussein (P)  et ses compagnons et jour après jour resserrent leur étau, jusqu’à leur couper l’accès à l’eau. Pourtant, l’Imam Hussein (P), avec le soutien des siens, parvient à instaurer une organisation permettant d’approvisionner le campement en eau, lorsque ses compagnons, plusieurs fois, parviennent à briser l’encerclement de l’ennemi.

L’Imam Hussein (P), arrivé sur le lieu prédit de son martyre, dit à ses compagnons :

«Ô mon Dieu! Je me protège auprès de Toi de l’affliction et du malheur.
Et ajoute : «C’est un lieu d’affliction et de malheur. Descendez de vos montures. C’est ici le terme de notre voyage, le lieu de l’effusion de notre sang et la place de nos tombeaux. C’est ce que m’a dit mon grand-père, le Messager de Dieu» [13].

Nuit d’Achoura

Arrive la nuit d’Achoura. Par l’intermédiaire de son frère, son Excellence ‘Abbâs (P), l’Imam Hussein (P) obtient de l’ennemi un répit durant cette nuit afin de se consacrer, lui et ses compagnons, à l’adoration et à s’entretenir intimement avec Dieu. Cette nuit-là, l’Imam Hussein (P) tient un discours à l’adresse de ses proches et de ses compagnons. Il les délivre de leur pacte afin qu’ils puissent de nouveau faire leur choix. Les compagnons renouvellent alors leur soutien et leur volonté de sacrifice. L’Imam Hussein (P) les complimente et leur dit : « Je n’ai jamais vu de meilleurs compagnons que vous, de proches davantage bienfaisants que vous. » [14]. Là, il désigne à chacun sa place au paradis. Les compagnons de l’Imâm (as) sont alors si heureux qu’ils ont hâte d’embrasser le martyre.

Conclusion:

En conclusion, nous pouvons dire que la conduite de l’Imam Hussein à Karbala  un exemple pour l’humanité, symbolisant la lutte contre l’oppression et l’injustice, et l’importance de rester fidèle à ses convictions, même face à la mort. L’Imam Hussein par ses actions et son attitude, incarne les meilleures qualités humaines, il s’adressa à ses ennemis avec logique et moralité et défendit la légitimité de son soulèvement.

Références

1-Bihârul Anwâr, Vol. 44, pp. 200-201; Kachful Ghummah, Vol. 2, p. 216

2-Cheikh at-Tabrisî, Majma’ al-Bayân fî Tafsîr al-Coran, vol 10, p 730

3-Bihâr al-Anwâr, vol 24, p 93

4-Al-Irchâd », op. cit. p. 200

5-al-Khwarizmi,Maqtal al-Ḥusayn, Vol 1, p. 186.

6-Bihârul Anwâr, Vol 44, p. 329.

7-Bihârul Anwâr, Vol 44, p. 324.

8-Bihârul Anwâr-v.44, p.335

9-Tarikh Al-Tabari v 4, p 304

10-Shahîdî, Pas az panjâh sâl. pp. 113-114

11- Al-Cheikh al-Mufid, op., cit., p. 204

12-Al-Cheikh al-Mufid, « Al-Irchâd »op. cit., pp. 32-33

13-Lohoof Seyed Ibn Tâwûs 49

14-Al-Cheikh al-Mufid, « Al-Irchâd, Vol 2, p. 91.

Bibliographie

  • Abu ‘Abd Allah Muhammad ibn Muhammad ibn al-Nu’man al-‘Ukbari al-Shaykh al-Mufid , Kitab Al-Irshad, éditeur: Congrès Cheikh Mufid,: Qom , 1413 AH
  • Abū ʿAlī al-Faḍl b. al-Ḥasan b. al-Faḍl al-Ṭabrisī, Majma’ al-bayan fi tafsir al-Qur’an, ; Edition, reprint ; Publisher, Dār Ihỵāʼ al-Turāth al-ʻArabī, 1959
  • Abu Ja’far Muhammad b Jarir al-Tabri, Tārikh al-Tabari, également connue sous le ,Tārikh al-Rusul wa-l-Mulūk, Ed. Abu l-Fadl Ibrāhim, Muhammad. Cairo: Dār al-maʿārif, 1960–69.
  • Abu l-Hasan ‘Ali b. ‘Isa Hakkari,Baha’ al-Din al-Irbili,Kashf al-ghumma fī maʿrifat al-aʾimma. Beirut: Dār al-Aḍwāʾ, 1405 AH.
  • Al-Muwaffaq b. Ahmad b. Muhammad al-Maliki al-Khwarizmi,Maqtal al-Ḥusayn (a). Qom: Anwār al-Hudā, 1423 AH.
  • Majlisî, Muhammad Bâqir ibn Muhammad Taqî, Bihâr al-Anwâr, recherche par ‘Alî Akbar Ghaffârî et d’autres, Beyrouth, Dâr Ihyâ’ at-Turâth al-‘Arabî, 1386 sh – 1403 h.
  • Pas az Panjâh Sâl : Pazûhishî Tâzi Pîrâmuni Qîyâmi Husayn (a), rédigé par Sayyid Ja‘far Shahîdî. Cet ouvrage propose une analyse détaillée des contextes sociaux, politiques, ethniques et religieux ayant conduit au soulèvement de Karbala. Il aborde les causes structurelles derrière cet événement tragique. Publié en 1358 SH, ce livre reste une référence en matière d’analyse critique.
  • Seyed Radî al-Dîn, ‘Ali ibn Mûsâ b ibn Ja’far b. Tâwûs, Al-Lohoof, Intesharat Sharif Radi, Qum
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