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Biographie de Sakinah bt Imam Hussein (P)

Biographie de Sakinah bt Imam Hussein (P)

2025-08-20

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La vénérée Sakinah (P), est la fille de l’Imam Hussein (P), Maitre des martyres, et de Rabab la fille d’Imri al-Qays b. ‘Adîyy. Elle était présente à Karbala et faisait partie des captifs emmenés au palais de Yazid à Damas. La vénérée Sakinah a été témoin de ses propres yeux de la grande tragédie et de toutes les calamités déchirantes qui ont frappé Imam al-Hussein (P), sa famille et ses compagnons.

Naissance

La vénérée Sakinah (P), son nom est mentionné dans les sources historiques comme Amina, Umniah et Amina, et son surnom est Sakinah  qui signifie dignité et tranquillité [1] à cause de son éminence et de sa quiétude, sa mère lui donna le titre de Sakinah (P).[2]Son père est l’Imam Hussein (P) et sa mère est Rabab, la fille d’Imri al-Qays et la mère d’Abdullah al-Razi’ (le jeune Ali).[3] La date précise de la naissance de la vénérée Sakinah (P),  n’est pas connue, mais il est probable qu’elle soit née en 47 ou 51 de l’Hégire. Cependant, des preuves historiques indiquent qu’elle était une femme adulte, [4]; D’après certaines sources, la vénérée Sakinah (P), fut la fille cadette de l’Imam al-Husayn (a) et plus petite que Fatima bt. al-Husayn (a).[5]  Lorsqu’Imam Hussein (P) faisant au revoir à sa famille Il l’a appelée Khairat al-Niswan (la meilleure des femmes)  [6]

Avant son voyage vers Karbala, Hassan al-Muthanna a demandé en mariage l’une des filles de l’Imam Hussein. Le choix entre Sakinah et Fatima lui a été donné par l’Imam. [7]

Il y a un désaccord concernant sa ou ses épouses. Certains croient que c’était Abdullah, le fils de l’Imam Hassan (a.s.), qui a été martyrisé à Karbala. [8]

Il est rapporté que la vénérée Sakinah (P), se maria avec son cousin, Abd Allah b. Hasan[9], mais d’après Cheikh al-Mufîd et certains historiens, dans la tragédie de Karbala, Abd Allah b. Hasan ne fut pas pubère, donc il ne fut pas à l’âge du mariage.[10]

D’après Qâdî Nu’mân al-Maghribî, Abd Allah b. Hasan mourut en martyre juste après son mariage dans la tragédie de Karbala.[11]

D’après une autre source, la vénérée Sakinah (P), se maria avec Abd Allah b. Muslim b. ‘Aqîl.[12]

Les sources historiques mentionnent également d’autres personnes comme les époux de Sakinah, notamment Abu Bakr ibn Hassan ibn Ali.

Affection de l’Imam al-Husayn (a) envers la vénérée Sakinah (P)

L’Imam al-Husayn (a) eut beaucoup d’affections à l’égard de la vénérée Sakinah (P). D’après certaines sources, l’Imam décrivit son affection à l’égard de sa fille, Sakinah et de son épouse, Rabâb, comme suit :

« Je jure par ton âme, j’aime la maison où il y a Sakinah et Rabâb. Je les aime et je dépense tous mes biens pour elles et pour ceci, je n’accepte aucun reproche ».[13]

Il est raconté que, lorsque les dames d’Ahl al-Bayt (paix sur elles) ont été admises en tant que captives à Yazid Ibn Muawiya, il a dit à sa mère Al-Rabab (la mère de la vénérée Sakinah (P)): C’est vous et votre fille Sakinah à propos desquels al-Hussein avait l’habitude de dire:

A quel point est chère une maison ***** dans laquelle Sakinah et al-Rabab sont

Je les aime et donne tout mon argent ***** Et je n’ai aucune excuse pour donner ou faire des reproches.

A karbala

Le nom de la vénérée Sakinah (P), est cité par plusieurs sources parmi les participants à Karbala.

La vénérée Sakinah (P), était présente le jour d’at-Taf à Karbala et a été témoin de ses propres yeux de la grande tragédie et de toutes les calamités déchirantes qui ont frappé son père Imam al-Hussein (paix sois sur lui), sa famille et ses compagnons, et elle avait embrassé le corps de son père après avoir été tuée.

Lorsque son frère, le « bébé Abdullah » a été assassiné, elle a été abasourdie au point qu’elle ne pouvait plus supporter de faire ses adieux à son père Al-Hussein (paix soit sur lui), et pendant que tous les enfants et les femmes de la maison de la prophétie l’entoura, elle resta chez elle en larmes. Le Maître des martyrs (paix soit sur lui) se mit alors à ses côtés et lui dit quelques versets pour l’inspirer.

D’après un rapport, au jour d’Achoura, l’Imam revint du champ de la bataille vers ses camps pour faire ses adieux avec sa famille. Après avoir fait ses adieux avec tous les membres de sa famille, l’Imam alla auprès de sa fille, Sakinah. Elle fut assise à côté d’une tente et fut en train de pleurer. L’Imam lui demanda de faire preuve de patience.[14]

Après le martyre de l’imam Al-Hussein (paix soit sur lui), son cheval est retourné aux tentes sans lui. La vénérée Sakinah (P), est donc allée en deuil: Ô père, ô Hussaynah! Quelle tragédie! Quand les autres femmes l’ont entendue, elles sont également sorties des tentes et, après avoir vu son cheval, elles ont commencé à se frapper les joues en disant: «O Mohammadah! Le lendemain, alors qu’ils étaient captifs en train de quitter le champ de bataille, la vénérée Sakinah (P), en regardant le cadavre dépouillé de son père, sur le sable brûlant de Karbala, elle était tombée dessus, tremblant, elle le serre si fort avant l’adieu final.

D’après un rapport, le 11 Muharram et lorsque la famille de l’Imam faisait ses adieux avec les martyrs, la vénérée Sakinah (P), alla vers le corps de son père, l’Imam al-Husayn (a), le prit dans ses bras et se mit à se lamenter. Elle ne cessait de se lamenter jusqu’à ce que les soldats d’Umar b. Sa’d vinssent, la prissent et l’éloignassent par force du corps de son père.[15]

Moments de captivité

Après la tragédie de Karbala, la vénérée Sakinah (P), et les autres femmes de la famille de l’Imam furent captives et furent emmenées à Koufa et à Cham.. Sahl b. Sa’d Sâ’idî, un des compagnons du Prophète (s) décrivit la façon de l’arrivée des captifs à Koufa en disant :

« Le jour où les captifs arrivèrent à Koufa, j’ai vu un homme qui avait mis une tête sur une lance. La tête ressemblait beaucoup à celle du Prophète (s). A la suite de cet homme, j’ai vu une fille sur un chameau sans litière. Je suis allé rapidement vers la fille et je lui ai demandé : « Qui es-tu ? » Elle m’a répondu : « Je suis Sakinah bt. al-Husayn (a) »

Je lui ai dit :

« Est-ce que je peux faire quelque chose pour vous ? Je suis Sahl b. Sa’d qui ai vu ton grand-père et qui ai entendu ses hadiths ».

La vénérée Sakinah (P), dit :

« Ô Sahl, s’il est possible pour toi, dis-leur d’éloigner les têtes de notre caravane pour que les gens s’occupent des têtes, non pas de la famille du Prophète (s) ».

Sahl donna 400 dinars à la personne qui détenait la lance qui portait la tête de l’Imam et il s’éloigna de la caravane.[16]

D’après un hadith de l’Imam al-Bâqir (a), la famille de l’Imam al-Husayn (a) fut entrée dans l’assemblée de Yazid, avec les visages dévoilés. En les voyants, les gens de Cham se disaient :

« Nous n’avons pas vu des captifs plus beaux que ceux-ci. Qui sont-ils ? A ce moment-là, ma tante, Sukayna leur répondit à voix haute : Nous sommes les captifs de la famille du Prophète (s) ».[17]

Retour à Médine

Après leur captivité, les femmes de la famille de l’Imam al-Husayn (a), dont la vénérée Sakinah (P),, rentrèrent à Médine. En ce qui concerne la vie de la vénérée Sakinah (P), après son arrivée à Médine jusqu’à son décès, il n’y a pas de rapports fiables. Le seul rapport fiable qui la concerne est celui qui narre sa conversation avec la fille d’Othman. Dans une assemblée, la fille d’Othman dit à la vénérée Sakinah (P) :

« Je suis la fille de martyr ».

Sakinah ne lui répondit pas jusqu’à l’heure de la prière. Lorsque le muezzin appela à la prière et dit :

« J’atteste que Muhammad est l’Envoyé d’Allah »

La vénérée Sakinah (P), s’adressa à la fille d’Othman, en lui disant :

« Muhammad est-il mon père ou le tien ? »

La fille d’Othman eut honte et dit :

« Je ne me mettrai jamais au-dessus de toi ».[18]

Narration de hadith

La vénérée Sakinah (P) bt. al-Husayn (a) fut parmi les narrateurs du hadith. Elle rapporta des hadiths de son père, l’Imam Ali (a) et de son grand-père, le Prophète (s).[19]

Ses rêves en captivité

En Syrie, un jeudi, la vénérée Sakinah (P) se mit à rêver. Elle a rêvé pendant un long moment de voir une femme assise sur la selle d’un chameau, sa main posée sur sa tête.

Quand je lui ai demandé qui elle était, elle m’a dit : « C’est Fatima, la fille de Muhammad, la fille du Messager d’Allah, ta grand-mère. »

Je me suis dit : « Par Allah ! Je devrais aller la voir et lui raconter tout ce qu’ils nous ont fait »,

En disant cela, j’ai couru vers elle. Je me suis assise devant elle et j’ai commencé à pleurer, puis j’ai dit,

 » Ô chère mère ! Nous avons été privés de nos droits par eux. Ô chère Mère ! Ils ont éparpillé notre groupe. Ô chère Mère !

Ils ont violé notre sainteté. Ô chère Mère ! Par Allah, ils ont tué mon père Hussain. Ils ont tué mon père Hussain ». Elle répondit : « O chère Sakinah ! Arrête de parler, car cela me touche profondément. C’est la chemise de ton père que j’ai conservée jusqu’à ce que je rencontre Allah avec elle. [20]

D’après le Cheikh Ibn Nima, Sakinah a rêvé à Damas que cinq chevaux illuminés étaient sortis, Et sur chacun d’eux était assise une personne honorable, tandis que les anges les entouraient de toutes parts, et qu’une jeune fille du paradis se trouvait également à leurs côtés. Les personnes qui étaient à cheval ont continué leur chemin, pendant que la jeune fille s’est approchée de moi et m’a dit : « En vérité, ton grand-père t’a envoyé ses salutations ».

Je répondis : « Salutations sur le Prophète d’Allah ! Qui es-tu ? Elle répondit : « Une des servantes du Paradis ». Je lui demandai : « Qui sont ces gens qui sont apparus ?

Elle répondit : « Ce sont Adam, l’élu d’Allah ; le deuxième est Ibrahim, l’ami d’Allah ; le troisième est Moussa, celui qui a parlé à Allah ; le quatrième est Issa, l’esprit d’Allah ».

« Qui est celui qui tient sa barbe dans sa main et qui tombe et se relève ?

Elle répondit : « C’est ton grand-père, le Prophète d’Allah ». J’ai dit : « Où vont-ils ?

Et elle répondit : « Ils se dirigent vers ton père Hussain ». Je me suis précipité vers lui pour lui faire part de la façon dont les oppresseurs nous avaient traités après sa disparition.

À ce moment-là, cinq chameaux illuminés sont arrivés, et une femme était assise sur chacun d’eux. J’ai demandé : « Qui sont ces femmes qui viennent d’arriver ?

Elles répondirent :  » Il dit : La première est Eve, la mère de l’humanité, la deuxième est Asiya bint Muzahim, la troisième est Maryam bint Imran, la quatrième est Khadija bint Khuwaylid, et la cinquième est celle qui met sa main sur sa tête, parfois en tombant et parfois en se relevant, ta grand-mère Fatima bint Muhammad, la mère de ton père. ».

J’ai dit : « Par Allah, je dois lui raconter ce qui s’est passé. Je dois lui raconter comment ils nous ont traités ».

En disant cela, je me suis tenue devant elle, pleurant et disant : Ô ma mère, par Dieu, ils ont nié nos droits.. Ô Mère chérie, Ils ont dispersé notre groupe. Ils ont violé notre sainteté. Ô chère Mère ! Par Allah, ils ont tué mon père Hussain. » Elle répondit : « O Sakinah ! Ne dis plus rien. Tu as consumé mon foie et brisé mon cœur. J’ai gardé la chemise de ton père Hussain jusqu’à ce que je rencontre Allah. Puis je me suis réveillée de mon sommeil et j’ai voulu la cacher, mais je l’ai racontée à mes proches et elle est devenue célèbre parmi les hommes ».[21]

Statut scientifique et spirituel

D’après les sources historiques, la vénérée Sakinah (P) fut l’une des plus intelligentes et l’une des meilleures femmes de son époque. [22] Son statut spirituel fut tellement élevé que son père, l’Imam al-Husayn (a) avait dit que Sakinah s’était noyée dans l’Essence de Dieu.[23]

D’après les sources historiques, la vénérée Sakinah (P) est considéré comme une narratrice fidèle du hadith.[24] Les ulémas dans les sciences du hadith, la considérèrent parmi ceux qui rapportèrent des hadiths de l’Imam al-Husayn (a)[25]. Aussi, la vénérée Sakinah (P) fut un expert dans la littérature arabe et fut une femme éloquente. Elle récita des poèmes sur son père, l’Imam al-Husayn (a).

Décès

Il y a effectivement divers rapports le décès de la vénérée Sakinah (P). D’après la plupart des sources, elle décéda le 5 Rabî al-Awwal[25] 117 H[26], à l’époque de Khalid b. Abd Allah b. Hârith à Médine.[27]

D’après les sources sunnites, Khâlid b. Abd Allah pria sur son défunt et l’enterra dans le cimetière d’Al-Baqî’.[28]

D’après un rapport, lorsque la vénérée Sakinah (P) se maria avec Asbagh b. Abd al-‘Azîz b. Marwân, la vénérée Sakinah (P) quitta Médine et en route pour l’Egypte, elle décéda à Damas.[29] C’est pourquoi, une tombe dans le cimetière Bâb as-Saghîr lui est attribuée. Aussi, certains rapports confirment que la vénérée Sakinah (P). arriva à l’Egypte et sa tombe se situe au Caire.[30]

References

1-ibn Khallikân, Wafayât al-a‘yân, vol. 2, p. 397

2-Ibn Khallakân, Wafayât al-A’yân wa Anbâ’ Abnâ’ az-Zamân, v 2 p 397 ; Ibn al-Jawzî, Al-Muntazam fi Târîkh al-Umam wa al-Mulûk, v 7 p 175

3- Abu al-Faraj al-Isphahânî, Maqâtil at-Tâlibîyyîn, v 4 p 192 ; Ibn Athîr, Al-Kâmil fi at-Târîkh, v 4 p 94

4- Abu al-Faraj al-Isphahânî, Al-Aghânî, v 21 p 79 ; Cheikh al-Mufîd, Al-Irshâd, v 2 p 25

5-Tabarî, Târîkh at-Tabarî, v 5 p 464 ; Ibn Athîr, Al-Kâmil fi at-Târîkh, v 4 p 86

6-Ibn Shahrâshûb, Manâqib Âl Abî Tâlib, vol. 4, p. 109-110

7- Abu al-Faraj al-Isphahânî, Al-Aghânî, vol. 21, p. 79

8-Balâdhurî, Ansâb al-Ashrâf, vol. 2 p 195; Abu al-Faraj al-Isphahânî, Al-Aghânî, vol. 16 p 366

9-Balâdhurî, Ansâb al-Ashrâf, vol. 2 p 195; Abu al-Faraj al-Isphahânî, Al-Aghânî, vol. 16 p 366

10-Cheikh al-Mufîd, Al-Irshâd, v 2 p 465

11-Qâdî Nu’mân al-Maghribî, Sharh al-Akhbâr, v 3 p 180 – 181 ; Ibn ‘Asâkir, Târîkh Madinat Dimashq, v 69 p 205

12-Mahallâtî, Rayâhîn ash-Sharî’a, v 4 p 255

13-Ibn ‘Asâkir, Târîkh Madinat Dimashq, v 69 p 120

14-Ibn Shahr Âshûb, Manâqib Âl Abi Talib, v 4 p 109

15-Sayyid b. Tâwûs, Al-Luhûf, p 134

16-Khârazmî, Maqtal al-Husayn (a), p 60 – 61 ; Al-‘Allâmat al-Majlisî, Bihâr al-Anwâr, v 45 p 127 – 128

17-Cheikh as-Sadûq, Al-Amâlî, p 166 ; Himyarî Qummî, Qurb al-Isnâd, p 14

18-Abu al-Faraj al-Isphahânî, al-Aghânî, v 16 p 362 ; Muhsin al-Amîn, A’yân ash-Shî’a, v 3 p 492

19-Tabarânî, Al-Mu’jam al-Kabîr, v 3 p 132 ; Ibn Mâkûlâ, Ikmâl al-Kamâl, v 4 p 316

20-Qummī, Nafas al-mahmūm, p.414

21- Dar Karbala Che Gozasht , p.581-582

22-Al-Muqarram, Maqtal al-Husayn (a), p 349

23-Ibn Hibbân, Ath-Thiqât, v 4 p p 352

24-Ibn ‘Asâkir, Târîkh Madînat Dimashq, v 43 p 206

25-Ibn ‘Asâkir, Târîkh Madînat Dimashq, v 69 p 218

26-Balâdhurî, Ansâb al-Ashrâf, v 2 p 197

27-Ibn Sa’d, At-Tabaqât al-Kubrâ, v 8 p 347

28-Ibn Sa’d, At-Tabaqât al-Kubrâ, v 8 p 347

29-Ibn ‘Asâkir, Târîkh Madînat Dimashq, v 2 p 421

30-Khosro Shâhî, Ahl al-Bayt fî Misr, p 216

Bibliographie

  • Abu al-Faraj al-Isfahani, Kitab al-Aghâni, Beyrouth, Dar Sader Publishers, 2004
  • Abu l-Faraj al-Isfahani ‘Ali b. al-Husayn, Maqātil al-Ṭālibiyyīn, publié par Kazem Mozafar, Najaf : Manuscrits de l’école Al-Haydari. [En arabe]
  • Al-Balâdhurî ,Aḥmad ibn Yaḥyâ ibn Jâbir ibn Dâwûd,Kitâb Ansâb al-Ashrâf ,Dār al-Yaqaẓah al-ʻArabīyah, Dimashq, 1996
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  • Qummī, Shaykh ʿAbbās. Nafas al-mahmūm fī muṣībat sayyidinā al-Ḥusayn al-mazlūm. Najaf: al-Maktaba al-Ḥaydarīyya, 1421 AH/1379 SH.
  • Sayyid b. Tâwûs, Luhûf, p 190-193, traduction de Bakhshâyishî, 1377
  • Shams ad-Dîn Abû l-‘Abbâs Aḥmad ibn Muḥammad ibn Ibrâhîm ibn Khallikân, Wafayât al-a‘yân wa-anbâ’ abnâ’ az-zamân, recherche d’Ehsan Abbas, Qom, Al-Sharif Al-Radi, 1364 AH.
  • Tabarî, Muhammad b. Jarîr. Târîkh al-Umam wa al-Mulûk (Târîkh at-Tabarî), travail de recherches : Muhammad Abu al-Fadl Ibrâhîm. Beyrouth : Dâr Ihyâʾ at-Turâth al-ʿArabî, 1387 de l’hégire lunaire / 1967.
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