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Sortie du Prophète (P) de Médine pour le pèlerinage

Sortie du Prophète (P) de Médine pour le pèlerinage

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Sortie du Prophète (P) de Médine pour le pèlerinage

Vingt-six Dhu al-Qa’da: Sortie du Prophète (P) de Médine pour le pèlerinage (Pèlerinage de l’adieu), 10 H.

Etant donné que la période du Pèlerinage annuel s’approchait, le Prophète commença à faire les préparatifs en vue de son Pèlerinage à la Mecque. Il invita les gens de toutes les régions de la Péninsule à se joindre à lui afin qu’ils se familiarisent avec l’accomplissement correct des différents rites ayant trait aux cérémonies sacrées.

Depuis son émigration à Médine, ce serait le premier et le dernier Hajj (Pèlerinage à la Mecque) du Prophète (saw). Cinq jours avant le début du mois de Thilhaj, le mois du Pèlerinage, le Prophète se dirigea vers la Mecque, suivi de plus de cent mille pèlerins. Toutes ses femmes, ainsi que sa fille bien-aimée, Fatima (as), la femme de `Ali (as), l’accompagnèrent au cours de ce voyage.

Après son immigration à Médine, le Noble Prophète se rend trois fois à La Mecque pour accomplir la Umra (« petit » pèlerinage)[1], mais selon les historiens, il n’a participé aux cérémonies de hajj qu’une seule fois, juste quelques mois avant son décès [2].

Ce pèlerinage a eu lieu en la dernière année de la vie du Prophète (s) et ce dernier a fait ses adieux avec les musulmans au cours de ce pèlerinage. C’est pourquoi ceci est connu sous le nom du Pèlerinage de l’Adieu. D’après les convictions chiites, en retour de La Mecque et à Ghadîr Khumm, sur l’ordre de Dieu, le Prophète (s) a annoncé publiquement l’imâmat et la wilâyat du Prince des croyants, Imam Ali (a), et a obtenu pour lui la bay’at (l’allégeance) de la communauté musulmane. C’est pourquoi ce pèlerinage jouit d’une grande importance pour les chiites.

Ce pèlerinage s’appelle aussi « le pèlerinage de la transmission », parce que le verset du Tablîgh[3] a été révélé au Prophète (s) au cours de ce même voyage[4]. Il s’appelle aussi « le Pèlerinage de l’Islam »[5]  parce que c’est le seul pèlerinage accompli par le Prophète (s) au cours de la souveraineté de l’Islam et dont les cérémonies étaient conformes aux rites islamiques.

Début du voyage et la sacralisation

Selon la version bien détaillée de Mu’âwîya b. ‘Ammar qui cite l’Imam Ja’far as-Sâdiq (a),[6] le Prophète (s) avait vécu à Médine pendant 10 ans sans se rendre à la Mecque pour accomplir le pèlerinage. Ce fut après la révélation du verset :

وَأَذِّن فِي النَّاسِ بِالْحَجِّ يَأْتُوكَ رِ‌جَالًا وَعَلَىٰ كُلِّ ضَامِرٍ‌ يَأْتِينَ مِن كُلِّ فَجٍّ عَمِيقٍ

Et fais aux gens une annonce pour le Hadj. Ils viendront vers toi, à pied, et aussi sur toute monture, venant de tout chemin éloigné. (22:27)

Cette promesse d’Allah, exalté soit-Il, ne cesse de se réaliser depuis l’époque d’Ibrâhîm jusqu’à nos jours et continuera à se réaliser à l’avenir.

Le vénéré Abraham (béni soit-il) et son fils Ismaïl construisirent la Kaaba comme Dieu le Très-Haut leur avait appris. Ensuite, le Seigneur révéla à Son messager que le temps était arrivé pour qu’ils appellent les gens à venir faire le pèlerinage de la Maison de Dieu. L’appel ne s’adressait pas uniquement aux habitants de la région où se trouvait la Kaaba, mais à tous les croyants de la terre tout entière. Le verset 27 de la sourate XXII indique ce que grand pèlerinage s’appelle le Hadj. Les cérémonies du Hadj, tel que le vénéré Abraham les avait apprises aux gens, étaient donc célébraient depuis très longtemps.

Le pèlerinage dès la Maison de Dieu était devenu si familière que même les païens y participaient.

Pourtant, il faut souligner qu’au fur et à mesure certaines dérives furent introduites dans ces cérémonies, jusqu’à ce que le grand prophète de l’Islam, le vénéré Mohammad (que le salut de Dieu soit sur lui et sur ses descendants) les corrigea et appris de nouveaux les vraies rituels du pèlerinage de la Maison de Dieu, aux croyants. Le Hadj est donc une cérémonie très anciennes qui remonte à l’époque du vénéré Abraham (béni soit-il).

Pendant la sixième année de l’hégire, le Prophète se vit dans un rêve en train de tourner autour de la Ka’bah et d’accomplir toutes les cérémonies du pèlerinage avec ses partisans. Le matin suivant, il communiqua ce qu’il avait vu dans son rêve à ses adeptes, lesquels furent très heureux de cette nouvelle, étant donné qu’ils brûlaient déjà d’envie de revoir leur ville natale et leurs maisons qu’ils avaient été forcés d’abandonner six ans avant[7].

C’était le premier jour du mois de Thilqa’dah, pendant lequel il était interdit de faire la guerre dans toute l’Arabie, et à fortiori sur le territoire sacré de la Mecque. Par conséquent, la ‘Omrah, ou le « Petit Pèlerinage », pouvait être accomplie durant ce mois-là sans aucun risque de voir les Quraych ou les Mecquois déclencher les hostilités.

Des préparatifs rapides en vue du pèlerinage furent faits, après que le Prophète eut annoncé qu’il voulait seulement accomplir le Pèlerinage. Les préparatifs du voyage ayant été terminés au début du mois, le Prophète conduisit environ quatorze cents de ses partisans à Holayfah, sur le chemin de la Mecque. Ils prirent avec eux soixante-dix chameaux pour le sacrifice. Ils ne portaient pas d’armes, sauf le sabre rengainé de voyageur. Seule une des femmes du Prophète, Om Salma, l’accompagna dans ce Pèlerinage.

Les sources sunnites indiquent que le Prophète (s) passa une nuit à Dhu al-Hulayfa, puis il partit en direction de la Mecque[8]. Mais selon un hadith de l’Imam as-Sâdiq (a), la nuit même où il est arrivé à Dhu al-Hulayfa, il entra dans l’état de sacralisation (Al–Ihrâm) et n’y resta pas la nuit[9].

Là, il enseigna aux musulmans les rites de la sacralisation (Al–Ihrâm). D’abord il fit ses ablutions et entra de nouveau en sacralisation pour accomplir un pèlerinage pour les proches[10]. Son habit de pèlerinage composé de deux pièces de tissus en coton non cousus faits au Yémen, a été utilisé comme linceul après sa mort[11]. Puis il a accompli la prière du midi à la mosquée Shajarah[12] marquant les bosses des chameaux consacrés au sacrifice[13].

Plus tard, les musulmans ont construit des mosquées sur les pas du Prophète (s), là où il avait prié ou s’était reposé[14]. Le Prophète (s) passa une nuit à Dhî Tuwâ, près de la Mecque[15] et arriva à la Mecque vers la fin du 4 Dhû al-Hijja[16].

Le Prophète arriva à la Mecque le dimanche 4 Thilhaj de l’an 10 H. Tout de suite après son arrivée, ‘Alî, qui revenait du Yémen à la tête de ses hommes, rejoignit le Prophète, lequel sembla très heureux de le revoir, et lui demanda, en l’embrassant quel vu pour le Pèlerinage il avait fait. ‘Alî répondit: «J’ai fait le vu d’accomplir le même Pèlerinage que le Prophète quoi qu’il arrive, et j’ai amené trente-quatre chameaux pour le sacrifice». Le Prophète s’écria joyeusement: « Allâh-u-Akbar » (Dieu est le plus grand), et dit qu’il en avait amené soixante-six. Et d’ajouter qu’il (‘Alî) serait son partenaire dans tous les rites du Pèlerinage et dans le sacrifice.

Cérémonies rituelles

Circumambulation (tawâf) et prière

Le lendemain, le Prophète (s) entra à Al-Masjid al-Harâm par la porte de Banî Shaybah,[17] et se dirigea vers la Ka’ba et toucha la Pierre Noire (embrassement de la Pierre), puis il fit la circumambulation de la Ka’ba[18]. Le Prophète (s) a fait la circumambulation alors qu’il était monté en chameau[19] et à la fin, il a touché pour une seconde fois la Pierre noire[20]; il l’a embrassé et a longuement pleuré,[21] ensuite, il a fait deux rak’a de prière de circumambulation, derrière la station d’Abraham[22].

Course rituelle entre Safâ et Marwa

Après la prière, il a bu de l’eau du puits de Zamzam, il a prié, puis se rendit vers la mont Safâ[23][24] et dit :

comme Dieu a d’abord parlé de Safâ[25], nous commençons par-là, la course rituelle entre Safâ et Marwah[26].

Après s’être installé à Safâ, il se tourna vers la Rukn Yamânî de la Ka’ba, invoquant Dieu et faisant Son éloge pendant longtemps[27], puis il se mit en route de Safâ en direction de Marwah et pendant un temps, il a accéléré ses pas[28]. Arrivé à Marwah, il a patienté pour prier[30]. Certains disent qu’il a fait ce trajet en chameau[29].

Marche vers Minâ et ‘Arafât

Le 8 Dhû al-Hijja, au coucher du soleil, le Prophète (s) et les musulmans se sont dirigés vers Minâ où ils ont passé la nuit et le matin, le 9 Dhû al-Hijja, après la levée du soleil, ils se sont mis en route vers ‘Arafât. La caravane arriva à Namirah (Vâdî ‘Uranah), près de ‘Arafât, alors elle s’arrêta et le Prophète (s) et les musulmans y dressèrent des tentes. C’est là que le Prophète (s) a prononcé son discours historique. Puis il est allé à ‘Arafât, il s’y arrêta et passa toute la journée à prier et à invoquer Dieu[31].

Selon un récit saint, rapporté de l’Imam as-Sâdiq (a), la fête de Ghadîr, coïncidant avec le 18 Dhû al-Hijja avait eu lieu un vendredi[32]. D’après ce récit, le jour de l’installation à ‘Arafât, était le mercredi 9 Dhû al-hijja ; mais pour Suyûtî, historien sunnite, qui cite le second calife, l’installation à ‘Arafât pendant le Pèlerinage de l’Adieu était un vendredi[33].

Installation à Mash’ar

Au coucher du soleil, le Prophète monta sur son chameau et prit la route en direction de Muzdalifah (Mash’ar al-Harâm) et demanda aux musulmans de parcourir le chemin lentement[34]. Le Prophète Muhammad accomplit les prières du Maghrib et Ishâ dans un endroit approprié à Mash’ar al-Harâm[35] et se reposa pendant un moment. Le matin de bonne heure, il commença Sa prière et ses invocations, ce qui est d’ailleurs recommandé catégoriquement aux pèlerins au moment du hajj[36].

Lapidation des stèles de Satan

Rituel nommé en arabe ramy al-jamarât.

A la tombée du soleil, le Prophète se mit en route vers Minâ et se dirigea directement vers Jamarah la plus proche de La Mecque et jeta 7 cailloux sur chacune des stèles[37].

Sacrifice

Puis il se dirigea vers le lieu de sacrifice pour sacrifier les cent chameaux qu’il avait emmené de Médine[38], en donnant une trentaine d’entre eux à Ali, sacrifiant lui-même, une soixantaine. Ils ont pris un peu de leur viande et donné le reste en aumône[39].

Puis Mu’amir b. ‘Abdullâh b. Harâtha (ou Hâritha) rasa les cheveux du Prophète sur son propre ordre[40],[41] et ce dernier, après avoir accompli les travaux personnels et répondu aux questions posées par les gens sur les cérémonies rituelles du hadj[42] se rendit à La Mecque pour la circumambulation de la Kaaba et y accomplir la prière du midi[43]. Il est ensuite revenu vers Mina où il est resté pendant trois jours de Tashrîq, et après la lapidation des stèles de Satan, il a quitté Mina[44].

Après la fin de la course rituelle, le Prophète a appris aux musulmans la manière dont s’accomplit le pèlerinage à savoir la Oumra et le grand pèlerinage. Jusqu’à ce moment, on ne connaissait que le pèlerinage personnel et le pèlerinage pour les proches, considérant la Oumra comme incompatible au moment du grand haj. C’est pourquoi certains musulmans ce n’était pas facile d’accepter le nouvel ordre[45].

Traits caractéristiques du voyage

Dès son arrivée à La Mecque jusqu’au 8 dhul hijja, le Prophète ne s’est installé chez personne, mais il a passé cette période dans une tente dressée en dehors de La Mecque, à Abtah (Bathâ)[46].

Au cours de cette visite, le Prophète a couvert la Kabba par des draps tissés au Yémen[47].

Il a conseillé aux Mecquois et aux habitants des environs de La Mecque de consacrer à eux, Matâf (lieu où se tiennent les tournées rituelles à La Mecque), la Pierre noire, la station d’Abrahâm et la première ligne de la prière collective, durant la période allant du 10 dhul hijja au retour des pèlerins[48].

Etant donné que les différences, cérémonies devaient constituer des modèles à suivre dans l’avenir, le Prophète observa rigoureusement chaque rite, soit conformément aux Révélations faites à cet égard, soit selon l’usage patriarcal. Ainsi, lorsqu’on amena les chameaux à offrir en sacrifice, lui et ‘Alî se mirent à abattre conjointement les cent chameaux qu’ils avaient apportés. Et quand on prépara un repas avec la viande des chameaux sacrifiés, le Prophète s’assit avec seulement ‘Alî, et personne d’autre, pour le partager.

Les cérémonies du Pèlerinage prirent fin avec le rasage des chevaux et le coupage des ongles après le sacrifice des animaux. L’habit du Pèlerinage fut alors ôté et une proclamation fut faite par ‘Alî, monté sur la mule du Prophète, Duldul, levant les restrictions du Pèlerinage.

A la clôture du Pèlerinage, le Prophète informa le Calendrier, abolissant l’intercalation trisannuelle et faisant l’année purement lunaire, consistant en douze mois lunaires, ce qui permit de fixer le mois du Pèlerinage selon les saisons changeants de l’année lunaire.

Le Sermon de Ghadîr Khum

Faisant ses adieux à sa ville natale, le Prophète quitta la Mecque pour Médine le 14 Thilhaj. Sur la route, le 18 Thilhaj, il ordonna qu’on fasse halte à Ghadîr Khum, une région aride aux abords de la vallée de Johfa, à trois étapes de Médine, après avoir reçu la révélation suivante:

«Ô Prophète! Fais connaître ce qui t’a été révélé[49] par ton Seigneur. Si tu ne le fais pas, tu n’auras pas fait connaître Son Message. Dieu te protégera contre les hommes; Dieu ne dirige pas le peuple incrédule». (Sourate al-Mâ’idah, 5: 67).

On affirme que le Prophète avait déjà reçu l’ordre de proclamer ‘Alî son successeur et avait remis à une occasion plus appropriée l’annonce de cette nomination pour éviter qu’elle soit mal prise. [50]

A présent, ayant reçu ce Commandement, il décida de l’annoncer sans aucun retard. Aussi fit-il halte sur le lieu même où il reçut le rappel. Le terrain étant déblayé, une chaire fut formée de selles de chevaux, et Bilâl, le Muezzin, s’écria à haute voix: «Hayya ‘Alâ Khayr-il-‘Amal» (Ô gens, accourez à la meilleure des actions).

Et une fois les gens rassemblés autour de la chaire, le Prophète se leva prenant à sa droite Ali, dont le turban noir à deux bouts suspendus sur ses épaules avait été arrangé par le Prophète lui-même. Le Prophète loua tout d’abord Dieu, puis s’adressant à la foule, il dit: «Vous croyez qu’il n’y a de dieu que Dieu, que Mohammad est Son Messager et Son Prophète, que le Paradis et l’Enfer sont des vérités, que la mort et la Résurrection sont certaines, n’est-ce pas?»

Ils répondirent tous «Oui, nous le croyons». Il les informa alors qu’il serait rappelé bientôt par son Seigneur, puis il prononça cette adjuration:

«Je vous laisse deux grands préceptes dont chacun dépasse 1’autre par sa grandeur: ce sont le Saint Coran et ma sainte progéniture (dont les membres inéchangeables sont: ‘Ali, Fdtimah, Hassan et Hussayn). Prenez garde dans votre conduite envers eux après ma disparition. Ils ne se sépareront pas 1’un de l’autre jusqu’à ce qu’ils reviennent auprès de moi, au Ciel, à la Fontaine de Kawthar».

Et d’ajouter:

«Dieu est mon Gardien et je suis le gardien de tous les croyants».

‘Alî Déclaré Successeur du Prophète

Ce disant, il prit la main de ‘Alî dans sa main, et la levant haut, il s’écria:

«Celui dont je suis le maître, ‘Ali aussi est son maître. Que Dieu soutienne ceux qui viennent en aide à ‘Ali et qu’IL soit l’ennemi de ceux qui deviennent les ennemis de ‘Ali». [51]

Ayant répété cette proclamation trois fois, il descendit de la plate-forme dressée et fit asseoir ‘Alî dans sa tente où les gens vinrent le féliciter. ‘Omar Ibn al-Khattâb fut le premier à congratuler ‘Alî et à le reconnaître comme le « Tuteur de tous les croyants ».[52]

Après les hommes, toutes les femmes du Prophète ainsi que les autres dames vinrent féliciter ‘Alî. A la fin de cette cérémonie d’installation, le célèbre verset suivant du Coran fut révélé au Prophète:

«Aujourd’hui, j’ai perfectionné votre religion et j’ai parachevé Ma Grâce sur vous; j’agrée l’Islam comme étant votre Religion». (Sourate al-Mâ’idah, 5: 3). Le prophète se prosterna en signe de gratitude.

Notes:

  1. Wâqidî, vol. 3, p.1088
  2. Wâqidî, vol. 3, pp. 1088-1089 ; Kulaynî, vol. 4, p. 244
  3. «‌یا أَیهَا الرَّسُولُ بَلِّغْ مآ أُنْزِلَ إِلَیک مِنْ رَبِّک…‌» Table servie : 67
  4. Ibn Hushâm, vol. 4, p. 253 ; Mas’ûdî, pp. 275-276
  5. voir Ibn Sa’d, vol. 2, p. 172 ; Kulaynî, vol. 4, p. 248
  6. voir Kulaynî, vol. 4, pp. 245-248
  7. Ibn Athîr »; « Izâlalat al-Khifâ »; « Madârij al-Nubuwwah »; « Habîb al-Sayyâr »; « Rawdhat al-Ahbâb ».
  8. voir Bukhârî, vol. 2, p. 147 ; Abû Dâwûd, vol. 2, p. 375 ; Bayhaqî, vol. 7, p. 83
  9. voir Kulaynî, vol. 4, pp. 248-249
  10. Kulaynî, vol. 4, p. 245 ; Majlisî, vol. 17, p. 111
  11. Kulaynî, vol. 4, p. 339
  12. Kulaynî, vol. 4, pp. 248-249
  13. Wâqidî, vol. 3, p. 1090; Fîrûzâbâdî, p. 70
  14. voir Marjânî, pp. 280-290; Samhûdî, vol. 3, pp. 1001-1020
  15. Muslim b. Hajjâj, vol. 1, p. 919
  16. Kulaynî, vol. 4, p. 245
  17. Wâqidî, vol. 3, p. 1097; Kulaynî, vol. 4, p. 250
  18. Kulaynî, vol. 4, p. 245
  19. Wâthiqî, pp. 106-110
  20. Kulaynî, vol. 4, p. 245
  21. Ibn Majah, vol. 2, p. 982
  22. Muslim b. Hajjâj, vol. 1, p. 887; Kulaynî, vol. 4, pp. 245, 249-250
  23. Kulaynî, vol. 4, p. 250
  24. Ibn Shahîd Thânî, vol. 3, p. 260
  25. voir sourate Génisse: 158
  26. Muslim b. Hajjâj, vol. 1, p. 888; Kulaynî, vol. 4, p. 245
  27. Kulaynî, vol. 4, p. 246
  28. voir Muslim b. Hajjâj, vol. 1, p. 888
  29. Kulaynî, vol. 4, p. 246
  30. voir Wâqidî, vol. 3, p. 1099 ; Wâthiqî, pp. 133-135
  31. Muslim b. Hajjâj, vol. 1, pp. 889-890 ; voir aussi Kulaynî, vol.4, pp. 246-247 ; Qâzî Nu’mân, 1, p. 319 ; pour saisir l’importance et le contenu du discours, voir Muslim b. Hajjâj, vol.1, pp. 889-890 ; Wâthiqî, pp. 176-191
  32. voir Ibn Bâbiwayh, 1362 de l’Hégire solaire, vol. 2, p. 394
  33. Suyûtî, vol. 3, p. 19
  34. Kulaynî, vol. 4, p. 247 ; Tûsî, vol. 5, p. 187
  35. Tûsî, vol. 5, p. 188
  36. Wâthiqî, p. 211-216
  37. Muslim b. Hajjâj, vol. 1, pp. 891-892 ; Qâzî Nu’mân, vol. 1, pp. 322-323 ; Nûrî, vol. 10, p. 67
  38. Kulaynî, vol. 4, p. 248
  39. Muslim b. Hajjâj, vol. 1, p. 892 ; Kulaynî, vol. 4, p. 247 ; Tûsî, vol. 5, p. 227
  40. Kulaynî, vol. 4, p. 250
  41. Tûsî, vol. 5, p. 458
  42. voir Qâzî Nu’mân, vol. 1, p. 330
  43. Muslim b. Hajjâj, vol. 1, p. 892 ; Kulaynî, vol. 4, p. 248
  44. Kulaynî ; vol. 4, p. 248
  45. Muslim b. Hajjâj, vol. 1, pp. 888-889 ; Kulaynî, vol. 4, p. 246
  46. Wâqidî, vol. 3, p. 1099 ; Kulaynî, vol. 4, p. 246
  47. Wâqidî, vol. 3, p. 1100 ; Azraqî, vol. 1, p. 253 ; Mas’ûdî, p. 276 ; Fâsî, vol. 4, p. 230
  48. Mutaqqî, vol. 3, chapitre 5, p. 22
  49. Ici allusion est faite au Commandement contenu dans la sourate al-Charh qui dit: «N’avons Nous pas ouvert ton cœur? Ne t’avons Nous pas débarrassé de ton fardeau qui pesait sur ton dos? N’avons-Nous pas exalté ta renommée? Le bonheur est proche du malheur. Oui, le bonheur est proche du malheur. Lorsque tu es libéré de tes occupations, lève-toi pour prier. et recherche ton Seigneur avec ferveur». Dans le verset 7, Dieu a commandé au Prophète de désigner son successeur.
  50. « Tafsîr Kabîr »; « Tafsîr al-Durr al-Manthûr »; « Tafsîr Nîchâpûrî »; « Al-Sîrah al-Halabiyyah ».
  51. Selon al-Suyûtî: «Ô Dieu! Soit l’ami de quiconque est l’ami de ‘Aî, et soit l’ennemi de quiconque est l’ennemi de ‘Alî».
  52. « Michkât »; « Khaçâ’iç al-Nasâ’î »; « Rawdhat al-Ahbâb »; « Rawdhat al-Çafâ ».
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