L’infaillibilité des prophètes désigne cette protection divine absolue et cette pureté spirituelle qui les préservent de toute souillure par le péché, de la faute volontaire et de l’erreur dans la transmission du message divin. Ce principe théologique ne constitue pas seulement un pilier de la foi chiite, mais représente un fondement essentiel et commun à l’ensemble des religions monothéistes. En effet, la crédibilité d’une religion repose sur l’intégrité de son messager ; si le prophète n’était pas infaillible, la confiance en sa mission et en sa révélation serait compromise. Cependant, une question complexe et souvent débattue émerge : si les prophètes sont infaillibles, pourquoi le Noble Coran attribue-t-il des actes de désobéissance apparente ou des fautes à certains d’entre eux ? Le cas du prophète Adam (que la paix soit sur lui) est l’exemple le plus cité. Le présent article se propose d’examiner cette question délicate à la lumière des enseignements de l’islam, en analysant la nature du « péché » du prophète Adam, la distinction entre l’ordre impératif et l’ordre conseillant, ainsi que le sens profond de son repentir. Nous verrons comment cet épisode ne contredit en rien l’infaillibilité prophétique, mais illustre plutôt la station de servitude absolue et la miséricorde divine.
Le statut et l’importance de l’infaillibilité
L’infaillibilité des prophètes, particulièrement en ce qui concerne la réception et la transmission de la révélation divine, est un principe commun et unanimement reconnu dans toutes les religions divines.[1] Cette croyance ne représente pas une simple qualité accessoire ; elle forme la pierre angulaire sur laquelle repose la confiance des croyants envers leurs guides religieux et les messagers de Dieu.
En effet, l’objectif primordial de l’envoi des prophètes est de guider l’humanité vers les vérités suprêmes et les devoirs sacrés. Or, cette mission ne saurait atteindre son but ultime si les messagers étaient sujets à l’erreur, à l’oubli ou à la manipulation. Sans l’infaillibilité, la validité même du message divin serait compromise : si les gens ne pouvaient avoir une certitude absolue quant à la véracité des paroles et des actes des prophètes, le doute s’insinuerait inévitablement dans leurs cœurs. Ils hésiteraient alors à suivre les commandements divins, craignant que ces derniers ne soient que le fruit d’une interprétation humaine faillible ou d’une passion personnelle.
Par conséquent, la sagesse divine et la grâce infinie de Dieu exigent logiquement que les prophètes soient des individus élus, absolument purs et infaillibles. Ils doivent être exempts de tout péché — qu’il soit majeur ou mineur — et de toute erreur dans la transmission du message, afin de susciter une confiance totale et inébranlable chez les gens. C’est cette garantie d’intégrité qui permet à la révélation d’opérer son effet transformateur sur la société et d’orienter les êtres humains vers leur perfection spirituelle.
Argument rationnel sur la nécessité de l’infaillibilité
Hormis l’argument de la confiance qui vient d’être évoqué ci-haut, Un second argument rationnel puissant repose sur la « contradiction avec le but de la mission ». Étant donné que l’obéissance aux prophètes est une obligation divine, si un prophète commettait un péché, un dilemme insoluble se poserait aux croyants : faut-il le suivre ou non ? Le suivre dans le péché entraînerait une contradiction avec le but de la guidance, car suivre le mal s’oppose radicalement à la recherche du droit chemin. Ne pas le suivre, en revanche, conduirait à dévaluer le statut de la mission prophétique et à remettre en cause l’autorité du message.
De plus, les prophètes ont pour double mission de transmettre fidèlement le contenu de la révélation et de servir de modèles éducatifs. Ils doivent purifier les âmes, éduquer les esprits et guider les comportements. Un tel rang de responsabilité ne saurait convenir à une personne n’ayant pas elle-même atteint les sommets de la perfection humaine et morale. C’est précisément ce que désigne le rang de « l’infaillibilité ». Dans le domaine de l’éducation, l’impact du comportement de l’éducateur est bien plus déterminant que celui de ses paroles ; une personne dont la conduite présente des défauts ne pourra jamais produire l’impact transformateur escompté par ses enseignements. Ainsi, l’objectif de Dieu de l’envoi des prophètes en tant que guides spirituels de la société ne peut se réaliser pleinement que s’ils sont préservés de toute faillibilité, tant dans leurs paroles que dans leurs actes. Une simple piété humaine, aussi grande soit-elle, mais n’atteignant pas le degré de l’infaillibilité, ne suffirait pas à créer cette confiance totale, car la possibilité théorique de l’erreur ou du péché subsisterait, laissant place au doute.[2]
De ces arguments, il ressort clairement que les prophètes, en plus d’être préservés de la commission de péchés, le sont également de l’erreur et de l’oubli — que ce soit dans l’exposition des règles ou dans les sujets extérieurs et les affaires ordinaires. Car en cas d’erreur ou d’oubli, la confiance totale ne s’établirait pas chez les gens ; à chaque fois que le prophète énoncerait une règle, on pourrait supposer qu’il s’est trompé. Dès lors, les prophètes n’atteindraient pas pleinement leur objectif d’enseignement et d’éducation. Il en va de même s’ils se trompaient dans l’application des règles : leur acte pourrait devenir un exemple ou un prétexte pour un groupe qui s’égarerait. Par ailleurs, l’acte lui-même constitue une forme d’exposition de la règle. Si les gens voyaient ou supposaient que le prophète, en privé ou en public, est sujet à l’erreur et à l’oubli, ils douteraient des règles et la confiance nécessaire — préalable à la réalisation de l’objectif des prophètes — ne s’établirait pas.
L’opinion de l’imam Reza (as) concernant l’infaillibilité des prophètes
Le débat mémorable entre l’Imam Reza (que la paix soit sur lui) et Ali ibn Mohammad ibn Jahm constitue l’une des réponses les plus importantes, des plus complètes et les plus subtiles aux objections soulevées concernant l’infaillibilité des prophètes. Cet épisode est rapporté en détail dans les sources chiites authentiques et illustre la supériorité de la connaissance de l’imam.
Abū Salt al-Harawi relate qu’après que le calife abbasside al-Ma’mūn eut réuni devant l’Imam Reza (que la paix soit sur lui) des savants et des théologiens appartenant à diverses religions et écoles de pensée, et que chacun d’eux eut été vaincu par la force des arguments de l’Imam, Ali ibn Muhammad ibn Jahm se leva pour tenter une nouvelle offensive. Il interrogea l’Imam : « Ô fils du Messager de Dieu ! Affirmez-vous l’infaillibilité des prophètes ? » L’Imam (que la paix soit sur lui) répondit avec une assurance tranquille : « Oui. » Saisissant cette ouverture, Ali ibn Jahm entreprit alors de citer une série de versets coraniques qu’il interprétait, selon sa compréhension personnelle, comme des preuves de la commission de péchés par les prophètes, et donc contraires au dogme de l’infaillibilité.[3]
Ali ibn Jahm s’appuya sur ce verset : « Adam désobéit ainsi à son Seigneur et il s’égara. »[4] L’Imam Reza (que la paix soit sur lui) répliqua avec une véhémence qui trahissait son respect pour le statut des prophètes : « Malheur à toi, ô Ali ! Crains Dieu et n’attribue pas aux prophètes de Dieu des péchés graves ! N’interprète pas le Livre de Dieu selon tes propres désirs ou ton opinion limitée, et ne le commente pas selon ton avis personnel ! En vérité, Dieu (Exalté et Majestueux soit-Il) dit : « alors que nul n’en connaît l’interprétation, à part Allah. Mais ceux qui sont bien enracinés dans la science ».[5]
L’Imam entreprit alors d’expliquer le contexte réel du verset. Il poursuivit : « Quant au premier verset que tu as cité, sache que Dieu (Exalté et Majestueux soit-Il) avait établi le prophète Adam (que la paix soit sur lui) comme Sa preuve (Hujjah) et Son successeur (Khalifah) sur la terre et dans les cités. Il ne l’avait pas créé pour résider éternellement dans le Paradis ; sa destination ultime était la terre. La « désobéissance » d’Adam eut lieu au Paradis, et non sur terre. Elle relevait d’un décret divin visant à ce que les volontés éternelles de Dieu s’accomplissent pleinement et que Sa sagesse se manifeste. »
L’Imam développa son argument en établissant une distinction cruciale entre l’état d’Adam avant et après sa mission terrestre : « Ainsi, lorsqu’il fut envoyé sur terre et qu’il devint effectivement la preuve et le successeur de Dieu sur terre, Dieu lui accorda le rang de l’infaillibilité absolue dans l’exercice de sa mission. Cela est confirmé par le verset béni : « Certes, Dieu a élu Adam, Noé, la famille d’Abraham et la famille d’Imran au-dessus des mondes ».[6] L’Imam conclut son raisonnement en clarifiant la nature de l’acte d’Adam : « Cela démontre que la désobéissance d’Adam (que la paix soit sur lui) au Paradis eut lieu avant sa mission prophétique sur terre et avant sa fonction de preuve divine pour l’humanité. Elle ne constitue pas un péché entachant son infaillibilité en tant que prophète et guide, mais relève de ce que les théologiens appellent « l’abandon du préférable » (Tark al-Awlā). Adam a choisi un bien moindre (manger du fruit) alors qu’il lui était préférable de s’en abstenir par obéissance stricte, mais cet acte ne relevait pas d’une rébellion contre un ordre impératif de la loi religieuse sur terre. »
La nature de la désobéissance du prophète Adam (as)
Dans le cadre de cette étude, nous nous proposons d’examiner les différentes opinions théologiques concernant la nature de la désobéissance d’Adam et son rapport complexe avec le dogme de l’infaillibilité des prophètes. Selon le récit des versets du noble Coran, Dieu Très-Haut a prescrit au prophète Adam et à son épouse Ève de ne pas manger des fruits d’un arbre spécifique du Paradis. Cependant, séduits par les tentations insidieuses de Satan, ils cédèrent et consommèrent du fruit défendu, désobéissant ainsi à l’ordre divin. Bien que cet acte apparaisse comme une désobéissance, il entraîna leur expulsion immédiate du Jardin des délices. Néanmoins, suite à cet événement, le prophète Adam fit l’expérience du remords et se repentit sincèrement auprès de son Seigneur ; Dieu, dans Sa miséricorde infinie, accepta son repentir. Cette histoire coranique, riche de sens, a toujours suscité l’intérêt et la réflexion des penseurs et exégètes musulmans à travers les siècles.
L’exégèse chiite apporte un éclairage particulier sur la nature de cette désobéissance. Les exégètes chiites soutiennent que l’acte du prophète Adam ne peut être classé dans la catégorie du « péché » ou de la « désobéissance » au sens habituel et péjoratif de ces termes. Cette position théologique repose sur le principe de l’infaillibilité des prophètes. Du point de vue chiite, les prophètes de Dieu, étant les modèles excellents et les guides parfaits de l’humanité, sont préservés de toute souillure. Ils sont infaillibles en ce qui concerne le polythéisme, la mécréance, ainsi que les péchés majeurs et mineurs, et ce, que ce soit dans la réception et la transmission de la révélation ou dans les autres aspects de leur vie privée et publique.
Par conséquent, la « désobéissance » attribuée au prophète Adam ne peut signifier la commission d’une faute morale ou d’une rébellion qui serait incompatible avec son statut élevé de prophète et de serviteur choisi de Dieu. Elle est plutôt interprétée comme « l’abandon du préférable » (Tark al-Awlā) — c’est-à-dire le fait de ne pas choisir l’option la plus parfaite alors qu’on y est invité, sans pour autant commettre un acte illicite en soi.
Les opinions des exégètes sur la nature de l’acte du prophète Adam
Les penseurs et exégètes musulmans ont toujours œuvré à proposer des interprétations de l’épisode du Paradis qui soient parfaitement compatibles avec le principe sacré de l’infaillibilité des prophètes. Ces exégèses, chacune avec son approche méthodologique particulière, visent à expliquer la réalité profonde de cet événement et à en éclaircir les facettes complexes. Voici les principales opinions qui ont été formulées à ce sujet :
- L’interprétation allégorique : L’une de ces lectures considère que l’histoire du prophète Adam (que la paix soit sur lui) ne doit pas être prise au sens littéral et matériel, mais qu’elle revêt un caractère allégorique. Selon cette vision, le récit fonctionne comme une parabole symbolique exprimant la condition humaine intrinsèque et sa relation ontologique avec Dieu. Ici, la figure d’Adam représente l’humanité tout entière, et sa « désobéissance » symbolise les inclinations naturelles de l’âme vers les passions basses ainsi que l’oubli fréquent de Dieu. L’expulsion du Paradis illustre alors la chute de l’âme lorsqu’elle se laisse dominer par ses désirs matériels.
- La thèse du « Tark al-Awlā » (l’abandon du préférable) : Une autre opinion majeure, très répandue chez les théologiens, repose sur le concept de Tark al-Awlā. Selon cette théorie, le prophète Adam (que la paix soit sur lui) n’a pas commis un péché au sens juridique ou moral du terme, car l’acte accompli n’était pas intrinsèquement illicite (Haram). Cependant, il a commis un acte qui n’était pas conforme à son rang élevé et à la dignité de sa fonction de vicariat. En d’autres termes, si cet acte avait été commis par une personne ordinaire, il aurait été considéré comme permis (Mubah), mais on attendait d’une personnalité aussi éminente que le prophète Adam qu’il fasse preuve d’une vigilance et d’une piété supérieures en s’abstenant de tout ce qui pourrait, même de loin, le détourner de l’obéissance absolue.
- L’interprétation du « Nahy Tanzîhi » (interdiction de préférence) : Certains exégètes classent l’ordre divin de ne pas manger du fruit dans la catégorie du Nahy Tanzîhi. Selon cette interprétation, l’interdiction ne portait pas sur un acte illicite en soi, mais constituait une recommandation divine visant à élever le statut du prophète Adam. S’abstenir de ce fruit était donc hautement recommandé (Mustahabb) et méritoire pour le prophète Adam (que la paix soit sur lui). En mangeant le fruit, il n’a pas transgressé une loi pénale, mais il s’est privé d’une récompense plus grande et d’un degré de perfection spirituelle qu’il aurait pu atteindre. Ici, la « désobéissance » signifie le manquement à un idéal de perfection plutôt que la violation d’un interdit.
- L’interprétation du « Nahy Irshâdî » (interdiction de conseil ou d’avertissement) : D’autres exégètes estiment que cette interdiction relevait du Nahy Irshâdî. Dans cette perspective, Dieu ne voulait pas imposer une obligation légale, mais avertir le prophète Adam (que la paix soit sur lui) des conséquences naturelles, logiques et inévitables de la consommation de ce fruit (telles que la difficulté de la vie terrestre, la perte du confort du Paradis, etc.). Aller à l’encontre de cet avertissement n’entraîne donc pas de châtiment dans l’au-delà ni de colère divine, mais expose l’individu aux difficultés et aux épreuves de la vie mondaine. L’expulsion du Paradis est alors la conséquence naturelle de l’acte et non une sanction punitive arbitraire.
La manière du repentir du prophète Adam (as)
Dans les sources exégétiques et les traditions islamiques, la manière dont le prophète Adam (que la paix soit sur lui) s’est repenti est décrite avec des détails significatifs, révélant la profondeur de la relation entre l’homme et son Créateur. Les exégètes s’accordent généralement à dire qu’il s’est repenti en utilisant des formules spécifiques que Dieu lui a lui-même inspirées ou enseignées par miséricorde. Différentes hypothèses et traditions existent concernant la teneur exacte de ces paroles sacrées :
- L’invocation coranique : Certains exégètes rapportent que le prophète Adam a invoqué son Seigneur avec humilité et sincérité en utilisant la prière mentionnée dans la sourate Al-A’râf : « Ô notre Seigneur ! Nous nous sommes fait du tort à nous-mêmes. Et si Tu ne nous pardonnes pas et ne nous fais pas miséricorde, nous serons très certainement du nombre des perdants. »[7] Cette invocation, reconnue comme le repentir universel du prophète Adam et Ève, exprime la reconnaissance de la faute (l’injustice envers soi-même) et la confiance absolue en la miséricorde divine.
- L’invocation de la glorification : D’autres sources mentionnent une invocation où Adam se tourne vers Dieu par Ses attributs de perfection, commençant par : « Ô Allah ! Il n’y a de divinité que Toi, gloire (Subbûh) et louange (Quddûs) à Toi. Seigneur, j’ai été injuste envers moi-même, alors pardonne-moi… » Cette formulation met l’accent sur la transcendance de Dieu et la nécessité de Sa purification pour effacer les traces de l’erreur. »
- Le repentir par l’intercession (Tawassul) : De nombreuses traditions authentiques rapportées par les Ahl al-Bayt indiquent que Dieu enseigna à Adam (que la paix soit sur lui) les noms des cinq êtres purs : Muhammad (s), Ali (as), Fatima (as), Hassan (as) et Hossein (as). Le prophète Adam (as) implora alors le pardon en se tournant vers ces noms sacrés et en demandant l’intercession en leur faveur. Ces récits soulignent l’importance fondamentale du Tawassul (le recours aux moyens) par les Ahl al-Bayt (as) dans l’acceptation des prières et du repentir. Selon ces traditions, le prophète Adam aurait dit : « Seigneur, je Te demande par l’honneur de Muhammad, Ali, Fatima, Hassan et Hussein : si Tu ne me pardonnes pas, Tu ne seras pas digne de Ton Nom de Pardonneur. »[8] Cela illustre que ces nobles personnalités étaient présentes dans la connaissance divine bien avant leur apparition terrestre.
Conclusion
L’histoire du repentir du prophète Adam (as) ne saurait être comprise comme une atteinte à l’infaillibilité prophétique, mais plutôt comme une manifestation éclatante de la sagesse divine et de la profondeur de la servitude humaine. Loin d’être un péché au sens moral et juridique, sa « désobéissance » relève, selon l’enseignement transmis notamment par l’Imam Reza (as), d’un abandon du préférable ou d’un ordre à caractère conseillant, intervenu avant sa mission terrestre et sans contradiction avec son rang élu. Par son repentir sincère, Adam (as) inaugure pour l’humanité la voie du retour vers Dieu, montrant que la chute apparente peut devenir élévation spirituelle lorsque le cœur se tourne humblement vers son Seigneur.
Notes:
[1] Centre de Recherche sur les Sciences et la Culture Islamique, Centre pour la Culture et les Connaissances Coraniques. Centre d’Information et de Documentation Islamique. Encyclopédie des Sciences Coraniques, tiré de l’article « Versets sur l’Infaillibilité des Prophètes ». Site web Andisheh Qom, tiré de l’article « Preuves de l’Infaillibilité des Prophètes », date de consultation : 12 juin 2016.
[2] Centre de Recherche sur les Sciences et la Culture Islamique, Centre pour la Culture et les Connaissances Coraniques. Centre d’Information et de Documentation Islamique. Encyclopédie des Sciences Coraniques, tiré de l’article « Versets sur l’Infaillibilité des Prophètes ». Site web Andisheh Qom, tiré de l’article « Preuves de l’Infaillibilité des Prophètes », date de consultation : 12 juin 2016.
[3] Cheikh Sadouq, Amali, 20e éd., pp. 150-153, hadith 148/3.
[4] Sourate Tā Hā, 20: 121.
[5] Sourate Aal Imran, 3 : 7.
[6] Sourate Aal Imran, 3 : 33
[7] Sourate Al-A’râf, 7 : 23.
[8] Al-Khisâl, vol. 1, p. 270; Al-Kâfî, vol. 8, p. 305.
Références :
- Cheikh Sadouq, Amali, Téhéran : ketabchi, 2011.
- Cheikh Sadouq, Al-Khisâl, Qom : Jāmi‘ah-yi Mudarrisīn, 1983.
- Kolayni, Mohammad ibn Yaʿqūb, Uṣūl al-kāfī, Qom : Dar al- Kutub al-islamiyya, 1986.