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Les caractères de la religion envoyée

Les caractères de la religion envoyée

2025-04-17

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Les caractères de la religion envoyée

Introduction:
La Religion est un Code de conduite qui gouverne la Foi de l’homme, ses actes et ses obligations morales.

L’on peut, donc, répartir la religion entre trois catégories :

La religion immanente

La religion envoyée

La religion révélée

La religion institutionnelle.

Nous voulons à travers cet article discuter sur les caractères de la religion envoyée

La religion envoyée, c’est-à-dire une religion que Dieu a envoyée aux prophètes pour guider les hommes. Elle nombreuse que les prophètes, elle est la conséquence du besoin humain du message divin.

Le moyen de la découverte de la religion envoyée c’est la narration valable et si la raison a découvert quelque chose qu’elle se trouvait aussi dans les narrations de la religion envoyée, ça sera possible d’être orienté par ces narrations.

Comme les hommes reçoivent la religion envoyée par les prophètes, ça dépend aux caractères du prophète, du point de vue de ses degrés spirituel, et en plus, les caractères des hommes et enfin les cadres du temps et du lieu.

Définition de la religion selon les dictionnaires

Le terme « religion » peut être défini de plusieurs manières, les trois suivantes semblent montrer un certain consensus dans les dictionnaires[1],[2],[3] :

La religion comme un ensemble de croyances qui définissent le rapport de l’homme avec le sacré, une reconnaissance par l’être humain d’un principe ou être supérieur (que certains peuvent appeler Dieu). Cela vient du terme latin religio, qui a été défini pour la première fois par Cicéron comme « le fait de s’occuper d’une nature supérieure que l’on appelle divine et de lui rendre un culte »[4]. Dans les langues où le terme est issu du latin, la religion est souvent envisagée comme ce qui concerne la relation entre l’humanité et une ou plusieurs divinités.

La religion comme un ensemble de pratiques propres à une croyance ou un groupe social. Par exemple, dans le Coran, le terme dîn, qui peut être considéré comme équivalent de celui de religion, désigne avant tout les prescriptions de Dieu pour une communauté[5] et en chinois, le terme zōng jiào (宗教), inventé au début du xxe siècle pour traduire celui de religion, est connoté de l’idée d’un enseignement pour une communauté[6]. Historiquement, les religions conçues comme des ordres dans lesquels est recommandé ce qu’il faut faire et ce qu’il faut croire, sont apparues avec les partis religieux s’opposant les uns aux autres en Europe de l’Ouest du xvie siècle. Ces partis sont en premier lieu ceux catholique et protestant, ainsi que la diversité des confessions protestantes[7],[8]. L’usage de désigner ces partis comme « des religions » apparaît à la fin du xvie siècle, tandis que, par extension, il commence aussi à être question de « religions » à propos de l’islam, du bouddhisme, du taoïsme, de l’hindouisme et toutes les religions du monde depuis les origines de l’humanité. La transformation de l’expérience religieuse des Européens a été reprise à l’époque des Lumières dans un questionnement présupposant une essence de la religion en amont de toutes les religions historiques[9].

La religion comme l’adhésion à certaines croyances et convictions. Ce sens est lié aux précédents, et c’est dans ce sens que la religion peut parfois être vue comme ce qu’il y a de contraire à la raison et jugée synonyme de superstition.

La religion peut être comprise comme les manières de rechercher — et éventuellement de trouver — des réponses aux questions les plus profondes de l’humanité. En ce sens elle se rapporte à la philosophie[10]. Elle peut être personnelle ou communautaire, privée ou publique, liée à la politique ou vouloir s’en affranchir. Elle peut aussi se reconnaître dans la définition et la pratique d’un culte, d’un enseignement, d’exercices spirituels et de comportements en société. La question de savoir ce qu’est la religion est aussi une question philosophique, la philosophie pouvant y apporter des éléments de réponse, mais aussi contester les évidences des définitions qui en sont proposées. Il n’y a pas de définition qui soit reconnue comme valable pour tout ce qu’il est permis aujourd’hui d’appeler religion[11]. Ainsi, la question de savoir ce qu’est une religion est une question ouverte.

Elle est l’objet des recherches universitaires en sciences humaines. Des disciplines telles que l’histoire, la sociologie, l’anthropologie ou la psychologie, étudient ce qu’on nomme le fait religieux sans pour autant s’appuyer sur une définition qui correspondrait de manière homogène à tout ce qui est ainsi étudié.

Définition terminologique

Les intellectuels occidentaux ont proposé des idées et des sujets différents pour commenter sur la religion. Jean Hick explique dans le livre intitulé « la philosophie de la religion », les définitions variées qui sont empruntées des points de vue différents.

  1. La définition psychologique : « la religion c’est les sentiments, les actes et les expériences des hommes pendant leur solitude quand ils se trouvent devant ce qu’ils appellent divin. »
  2. La définition sociologique : « la compilation des croyances, des actes, des rites et des organisations religieuses dont les hommes ont établi dans les sociétés diverses. »
  3. La définition naturaliste : « c’est une collection des commandements et des interdits qui empêche nos aptitudes et nos talents de se conduire librement. » Ou de l’autre côté : « la religion c’est la même morale que la sensation et le sentiment lui donnent la hauteur, la chaleur et la lumière.
  4. Les définitions religieuses comme : « la religion c’est avouer à cette vérité que tous les êtres sont l’apparition de la force au-delà de notre science et de notre connaissance.

La variété de ces commentaires a obligé les intellectuels occidentaux pour qu’ils avouent que : « l’expression de la religion n’a pas de sens unique acceptable pour tout le monde. Mais les diverses phénomènes qui sont en relation les unes avec les autres, se recueillent sous le nom de la religion. C’est la même relation que Ludwick witgneschtein l’appelle la similitude familiale. »

Dans les récits coraniques, la religion c’est employé dans les deux domaines :

  1. Toute sorte de croyance à une puissance invisible, soit légitime, soit illégitime : « votre religion soit pour vous-même et la mienne pour moi-même ».
  2. A propos des religions divines : « en vérité, la religion pour Dieu c’est l’Islam ».

Pour définir la religion, notre but c’est d’employer la deuxième expression de la religion qui est spécialement pour les religions divines et il contient des niveaux et des périodes différents dont on peut appeler ici la religion (nafs-ol-amri) et la religion envoyée.

Pour plus d’information voir: “Velayat va diyanat” de Mahdi Hadavi Tehrani

Donc le terme «  religion » signifie l’obéissance, la soumission, l’humilité. Dans le noble coran, ce terme porte, parfois, sur les lois, les règles et les décisions humaines, [12] parfois, il porte sur les religions invalides ; à titre d’exemple, un ensemble des lois et des règles qui assuraient la souveraineté des Coptes sur les Israélites (Fils d’Israël). [13] Ce terme porte, parfois, aussi sur les lois oppressives et dualistes des idolâtres de Hedjaz dans la péninsule arabique. [14] Par conséquent, du point de vue du Coran, la religion est un ensemble des convictions, des morales, des lois qui sont destinés à former et éduquer les gens et à gérer les affaires de la société. En effet,  la religion est le langage clair et évident de la création dont la partie fondamentale est la prise de conscience envers l’homme et l’univers ainsi que la connaissance du chemin spirituel menant l’homme au salut éternel. La religion n’est vraie que lorsqu’elle est établie par Dieu. [15] Car, c’est seulement Lui qui a, suffisamment, connaissance de l’univers de l’existence et de l’homme et Qui fait Ses législations en fonction d’une juste connaissance des capacités et des capacités existentielles de l’homme. [16]

La Religion est un Code de conduite qui gouverne la Foi de l’homme, ses actes et ses obligations morales. Elle a été apportée par les Prophètes élus d’Allah, pour le Salut de l’humanité.

Avoir une croyance ferme à la Religion et conduire l’activité de la vie conformément aux Principes de la Religion, tel est le meilleur moyen d’atteindre au bonheur et au succès dans ce monde et dans l’Autre.

C’est pourquoi, si nous sommes consciencieusement religieux dans notre vision et que nous suivons sincèrement les Enseignements d’Allah et de Son Prophète Muhammad (Que les Prières (Çalât) d’Allah soient sur lui et sur ses Descendants.), nous gagnerons les bénéfices de la vie dans ce monde mortel tout en nous assurant une Bénédiction éternelle dans l’Autre Monde.

Nous savons tous qu’un homme heureusement vertueux est celui qui a un but dans la vie, et qui ne vit jamais dans un état d’incertitude. En outre, c’est un homme qui est doté de bonnes qualités morales et qui a une impulsion pour accomplir de bonnes actions. Une telle personne a une satisfaction de cœur et un caractère moral solide, et elle ne s’implique jamais dans des absurdités.

La Foi nous invite, en fait, à suivre de telles grandes lignes, sans lesquelles le but même de la vie serait un échec. Elle s’installe dans le tréfonds de l’homme, et comme un garde du corps, invisible, l’accompagne partout, lui évite les faux pas et le guide vers le Droit Chemin.

De la même façon, la Foi est avec l’homme dans toutes les circonstances. Elle le prévient contre la perversion et le conduit à accomplir les bonnes actions.

La Foi est un soutien solide qui sauve l’homme des souffrances et des vicissitudes de la vie. Ainsi, les gens pieux ne perdent-ils jamais courage dans l’adversité. Ils ne se permettent jamais d’être frustrés ou de souffrir d’inhibition. La raison en est qu’ils ont une Foi solide dans le pouvoir infini d’Allah. Ils pensent toujours à Lui en toutes circonstances et ils restent sous Sa protection. C’est pour cette raison que leur cœur demeure toujours content, renforcé et serein.

La Religion nous commande d’acquérir des valeurs morales et d’accomplir des actes nobles autant que cela nous est humainement possible.

La Religion peut être divisée, de ce fait, en trois parties :

1- les Croyances

2- la Morale

3- les Commandements

Lorsque, nous entendons par le terme «  la religion », les religions divines, l’on peut en mentionner divers niveaux et diverses étapes qui sont:

1-             La religion immanente, c’est-à-dire, tout ce qui existe dans la science divine et la Province, pour la guidance de l’homme vers le salut ; puisque l’essence des hommes est la même chose, donc, cet exemplaire est unique, et donc, universel et il n’est pas lié aux nécessités et aux conditions du temps et du lieu.

2-             La religion envoyée, c’est-à-dire une religion que Dieu a envoyée aux prophètes pour guider les hommes. Une religion qui comporte des éléments universels d’une part et d’autre part, elle contient des éléments conjoncturels, en fonction des besoins des  interlocuteurs, ou pour mieux dire la génération pour qui la religion a été envoyée.

3-             La religion dévoilée, c’est-à-dire tout ce qui se manifeste pour les gens en se référant à la raison ou à la tradition.

4-             La religion institutionnelle, c’est-à-dire une partie de la religion dévoilée qui s’est généralisée et s’est institutionnalisée et devenue le culte d’un groupe de gens.

Lorsque le noble coran dit : « Oui, la religion, aux yeux de Dieu, c’est l’islam » [17], il fait allusion à la religion de la Disposition naturelle, et lorsqu’on dit que l’Islam est le seau des religions, on entend par là-dessus, la religion envoyée et lorsque l’on s’attarde sur la religion des individus, l’on entend par là-dessus, la religion dévoilée. [18] Certains estiment que la religion est le livre et la tradition ( texte), mêmes et elle est immuable et ils considèrent que la connaissance religieuse est une connaissance qui appartient au Livre et à la tradition, tout en insistant sur le fait que cette connaissance n’est pas dépendante de l’esprit des individus et elle est un chose indivisible et universelle, donc, muable ( troisième monde de Popper) [19]

Donc la religion envoyée, c’est une religion que Dieu a envoyée aux prophètes pour guider les hommes. Une religion qui comporte des éléments universels d’une part et d’autre part, elle contient des éléments conjoncturels, en fonction des besoins des  interlocuteurs, ou pour mieux dire la génération pour qui la religion a été envoyée.

Dans le Saint Coran, Allah a fait l’éloge de la Voie de l’Islam, voici quelques exemples des Versets coraniques (dont nous traduisons le sens) :

«La Religion à laquelle les gens ont été appelés par les Prophètes est fondée sur l’adoration d’Allah et l’obéissance à Ses Commandements. Bien que les gens instruits des différentes autres religions aient su la différence entre le vrai et le faux, ils ont, à cause de préjugés religieux et par animosité, refusé d’admettre la Vérité et ont adopté une voie différente de la leur propre, et c’est ainsi que les religions sont apparues sur cette Terre. En vérité, ces gens ont ouvertement fait fi des Révélations d’Allah. Allah les punira rapidement pour leurs malfaisances.» (Sourate Âl ‘Imrân, 3 : 19)

«Celui qui adopte une religion autre que l’Islam, sa religion ne sera pas acceptée et il sera au nombre des perdants dans l’Autre Monde.» (Sourate Âl ‘Imrân, 3 : 85)

«O vous les Croyants ! Soumettez-vous tous à la Volonté d’Allah en matière de Religion, et ne suivez pas les traces de Satan : il est votre ennemi déclaré.» (Sourate al-Baqarah, 2 : 208)

Ses caractères:

La réalité historique sur la base de témoignage l’histoire et le Coran, affirme que la religion envoyée est aussi nombreuse que les prophètes. Ici, le prophète, c’est le même « prophète titulaire d’une religion qui est chargé du communiquer » [20]

La religion envoyée est la conséquence du besoin humain au message divin. Ainsi, ce message se répétait dans le passé en accordant des exigences du temps. [21] bien que la source de la religion envoyée, c’est laquelle nafs-ol-amri qui manque des éléments circonstancielles, mais elle, en accordant des exigences de la génération qui recevaient la religion dans ce temps-là, et aussi en accordant des circonstances de temps et lieu des interlocuteurs, renferme les éléments circonstanciels, en plus des éléments mondiales. De l’autre côté, la religion envoyée peut contenir certains ou tous les éléments de la religion nafs-ol-amri.

Le moyen de la découverte de la religion envoyée c’est la narration valable et si la raison a découvert quelque chose qu’elle se trouvait aussi dans les narrations de la religion envoyée, ça sera possible d’être orienté par ces narrations. On peut imaginer, ici, une supposition invraisemblable à cet ainsi que la raison découvre un élément de la religion envoyée qu’il n’existe pas dans les narrations. C’est-à-dire, la raison perçoit qu’une matière a été révélé au prophète de cette religion et il la exprimé pour tout le monde mais à cause des quelques choses variables, nous ne l’avons pas reçue. Mais certainement, ce n’est pas invraisemblable que la raison découvre un élément religieux. Ce qui est étrange, c’est ce trajet que la raison puisse découvrir qu’une matière a été révélé au prophète de cette religion et il la exprimé pour tout le monde mais nous ne l’avons pas reçue. Enfin, si cela arrive, ça peut être une voie pour découvrir les éléments de la religion envoyée.

Comme les hommes reçoivent la religion envoyée par les prophètes, ça dépend aux caractères du prophète, du point de vue de ses degrés spirituels, et en plus, les caractères des hommes et enfin les cadres du temps et du lieu. Autant le prophète est doué plus de hauts degrés, autant il reçoit plus de jouissance de la religion nafs-ol-amri par la voie de révélation et autant les interlocuteurs possèdent plus de puissance culturelle et plus d’acceptation de la religion, ils profitent de plus de la religion de la vérité d’une chose par la voie de la narration et enfin autant la religion envoyée possède d’un champs plus étendu de temps et de lieu et puis contient plus d’interlocuteurs à travers des temps et des lieux différents, autant elle contient plus d’éléments de la religion nafs-ol-amri.

Conclusion

La religion est un ensemble des convictions, des morales et des lois qui sont destinées à former et éduquer les gens et à gérer les affaires de la société, dans divers niveaux. La religion est un ensemble des lois et bénéficie de la science divine et de la Table conservée et de tout ce qui existe dans ce trésor divin, dont tout ou une partie est envoyé, en fonction des nécessités du temps et du lieu, aux prophètes afin de guider les hommes. La religion envoyée est la conséquence du besoin humain du message divin. Le moyen de la découverte de la religion envoyée c’est la narration valable et si la raison a découvert quelque chose qu’elle se trouvait aussi dans les narrations de la religion envoyée, ça sera possible d’être orienté par ces narrations. Comme les hommes reçoivent la religion envoyée par les prophètes, ça dépend aux caractères du prophète, du point de vue de ses degrés spirituel, et en plus, les caractères des hommes et enfin les cadres du temps et du lieu.

Notes:

1-religion – Définitions, synonymes, conjugaison, exemples | Dico en ligne Le Robert [archive] », sur dictionnaire.lerobert.com (consulté le 23 juillet 2022)

2-Éditions Larousse, « Définitions : religion – Dictionnaire de français Larousse [archive] », sur www.larousse.fr (consulté le 23 juillet 2022)

3- « Religion [archive] », sur agora.qc.ca (consulté le 23 juillet 2022)

4-.Cicéron, De l’invention oratoire, II, 53 : « Religio est, quae superioris cuiusdam naturae, quam diuinam uocant, curam caerimoniamque affert ». Pour un commentaire de cette définition, cf. Jean Grondin La Philosophie de la religion, Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? », 2009, p. 66-73 (ISBN 978-2-13-056960-2) (BNF 41426943) ; voir aussi Jean Greisch, Le Buisson ardent et les lumières de la raison, L’invention de la philosophie de la religion, tome I. Héritages et héritiers du xixe siècle, Cerf, coll. « Philosophie & théologie », Paris, p. 14ss. (ISBN 2-204-06857-8)

5-Mohammad Ali Amir-Moezzi (dir.), Dictionnaire du Coran, Robert Laffont, coll. « Bouquin », Paris, 2007, (ISBN 978-2-221-09956-8), article « Religion », p. 740-741 ; voir aussi Yvonne Yasbech Haddad, « The conception ot the terme dîn in the Qur’an », Muslim World, no 64, 1974, p. 114-123, (ISSN 1478-1913).

6-Vincent Goossaert, « L’invention des « religions » en Chine moderne » in Anne Cheng (dir.), La pensée en Chine aujourd’hui, Paris, Gallimard, folio essais 486, 2007, p. 188 (ISBN 978-2-07-033650-0).

7-Pierre Gisel et Jean-Marc Tétaz, Théories de la religion, Genève, Labor et Fides, p. 12. (ISBN 2-8309-1051-6)

8-Cf. Articles « religion » dans les dictionnaires et encyclopédies d’autrefois sur le site ARTFL Project [archive], Université de Chicago – CNRS. (Dictionnaire de l’Académie française, 1695 ; encyclopédie de Diderot et d’Alembert, Dictionnaire de la langue française (Littré), 1872-1877 ; voir aussi Émile Durkheim, Les formes élémentaires de la vie religieuse (1912), Paris, PUF, coll. « Quadrige Grands textes », p. 65. (ISBN 978-2-13-056751-6), et Pierre Gisel, Qu’est-ce qu’une religion ?, Paris, Vrin, Chemins Philosophiques, 2007, p. 14-15 et 55. (ISBN 978-2-7116-1875-0).

9-Jean-Marc Tétaz, Théories de la religion, p. 43.

10-Jean Grondin, La philosophie de la religion, Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? » no 3839, 2009. « Religion et sens de la vie », p. 3-6 et quatrième de couverture : « Pourquoi vit-on ? La philosophie jaillit de cette énigme, sans ignorer que la religion cherche à y répondre. La tâche d’une philosophie de la religion est de méditer le sens de cette réponde et la place qu’elle peut tenir dans l’existence humaine, à la fois individuelle et collective. » (ISBN 978-2-13-056960-2).

11-Jean-Paul Willaime, Sociologie des religions, PUF, coll. « Que sais-je ? », Paris, 2010, p. 112. (ISBN 978-2-13-058452-0). Jean-Marc Tétaz propose de reprendre un problème identifié par Wittgenstein pour expliquer la possibilité de désigner une multitude de choses comme une seule alors qu’il est impossible de donner une définition commune qui convienne à chacune de ces choses prises séparément. L’image employée par Wittgenstein est celle du jeu. Il existe toutes sortes de jeux, des jeux de mots, de mains, de société, d’enfants, d’argent, des jeux olympiques, etc. Cependant aucune définition du jeu, aussi brève soit-elle, ne correspond à tout ce qui s’appelle « jeu ». Pour la religion, c’est la même chose. Cf. Pierre Gisel et Jean-Marc Tétaz, Théories de la religion, Genève, Labor et Fides, 2004. p. 46 ss. (ISBN 2-8309-1051-6), voir aussi : Berverlez Clarck, The philosophy of religion : a critical introduction, Polity Press, Cambridge, 2008, p. 1-7. (ISBN 9780745638683).

12- «  C’est ainsi que nous rusâmes en faveur de Joseph. Il n’avait pas à se saisir de son frère, selon la religion du roi, sauf que Dieu le voulût. Nous élevons en rang qui Nous voulons. Et au-dessus de chaque savant, il est un grand Savant ». Verset 76, sourate 12.

13-  «  Et Pharaon dit : «  Laissez-moi tuer Moise. Qu’alors, il appelle son Seigneur ! Je crains qu’il ne change votre religion, ou qu’il ne fasse apparaître le désordre sur la terre ». Verset 26 sourate 40.

14- «  A vous votre religion (fausse) et à ma religion (vraie). Verset 6 sourate 109.

15-  Verset 2, sourate 110, verset 193, sourate 2, verset 39, sourate 8, verset 29n sourate 7, versets 29 et 33, sourate 9, verset 62, sourate 22.

16-  RF : «  Chariat Dar Ayeneh Maarefat » ( la Charia dans le miroir de la connaissance), Javadi Amoli, pp. 93-97 ; Bavarha va Porseshha “ Convictions et Questions”, pp. 16-17.

17-  «  Oui, la religion, aux yeux de Dieu, c’est l’islam ». Verset 19, sourate 3.

18-  Hadavi teherani, «  Mabaniyeh Kalami Ejtehad » (les Fondements relatifs au Kalam de l’Ijtihad), pp. 384-389.

19- Soroush, Ghabz va Baste Chariat, pp. 184-245.

20-Le martyr Motahari l’interprète à « la prophétie religieuse ». (voir aussi : « Fin de la prophétie » de martyr Motahari, p. 34

21-Le martyr Motahari l’interprète à « la prophétie religieuse ». (voir aussi : « Fin de la prophétie » de martyr Motahari, p. 34

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