The Scientific and Cultural Website of Shia belief

Les mérites de la vénérée Fatima al-Maâsouma (P)

Les mérites de la vénérée Fatima al-Maâsouma (P)

کپی کردن لینک

Les mérites de la vénérée Fatima al-Maâsouma (P)

Fatima al-Maâsouma (Paix sur elle, la fille de l’Imam Mûsa al-Kâzim (Paix sur lui) est parmi les femmes les plus considérées des Ahl al-Bayt (Paix sur eux) et une des plus pieuses.

Elle jouit d’une grande estime et de beaucoup de respect auprès des musulmans. Elle est enterrée dans la ville sainte Qom en Iran où on lui a érigé un sanctuaire.

Le véritable nom de cette prestigieuse dame est Fatima et son surnom le plus célèbre est al-Maâsouma. Son honorable père était le 7ème Imam des musulmans chiites, l’Imam Moussa Al-Kazem (P) et sa prestigieuse mère était Najma Khatoun (P). Son honorable frère était le 8ème Imam des musulmans chiites, l’Imam Reda (P).

Dame Fatima al-Maâsouma (P) est née le 10 Dhul-Qaida en 173 A.H. (le 26 mars 790 A.J.), dans la péninsule arabique, à Médine. Durant son enfance, elle a vécu la tragédie du martyr de son cher père. Celui-ci fut emprisonné par le calife de l’époque, Haroun-rachid, à Bagdad. Puis suite à son martyr, elle fut prise en charge par son frère, l’Imam Reda (P).

En 200 A.H., suite aux persécutions et aux menaces de Ma’moun-rachid, le calife abbasside de l’époque, l’Imam Reda (P) quitta, contraint, la ville de Médine. Il se dirigea dans la région du Khorassan, vers la ville de Merv. Mais il n’amène avec lui aucun proche ni membre de sa famille.

Un an après le départ de ce dernier, Dame Fatima al-Maâsouma (P) et ses proches se dirigèrent vers le Khorassan pour aller à la rencontre de son frère.

Sur leur chemin vers le Khorassan, ils furent accueillis par des locaux. Dame Fatima al-Maâsouma (P), tout comme sa tante Seyyeda Zeynab (P), informait les musulmanes et les pieuses de l’oppression qui fut infligé à son frère bien-aimé. Elle affirma son opposition ainsi que celle des membres de la famille du Prophète (Paix et salut sur lui et sa sainte famille) vis-à-vis du gouvernement hypocrite abbasside de l’époque.

En conséquence, une fois la caravane de notre Dame Fatima al-Maâsouma (P) ayant atteint la ville de Saveh (environ 80 km de Qom), elle fut bloquée et attaquée par un groupe d’individus affiliés au gouvernement. Dans cette attaque, presque l’ensemble des hommes composant la caravane furent tués. Suite à cet événement et le chagrin produit par la perte de ses frères et compagnons de route, Dame Fatima al-Maâsouma tomba gravement malade. Selon certains récits, elle tomba malade suite à un empoisonnement.

Puisqu’il n’était plus possible de continuer son voyage vers le Khorassan, elle se dirigea vers la ville de Qom. Elle aurait ainsi dit: “Emmenez-moi à Qom, car j’ai entendu dire que Qom est le fief de nos partisans”. Lorsque la nouvelle de l’arrivée de la caravane de la famille du Prophète (Paix et salut sur lui et sa sainte famille) arriva aux habitants de la région, les gens de la ville de Sarasimeh allèrent l’accueillir.

Le 23 Rabi-al-awwal 201 A.H, la caravane atteignit le centre de la ville de Qom. La caravane était composée de personnes à pied, à cheval et à chameau. Notre Dame Fatima al-Maâsouma vit son chameau s’asseoir devant la maison de Moussa bin Khazraj, chef de la tribu Ash’ari. Ce lieu symbolique porte aujourd’hui le nom de la “place Mir”.

Notre Dame Fatima al-Maâsouma vécut 17 jours dans la ville de Qom. Elle se consacra aux actes d’adoration et aux invocations durant cette période. Ce fameux lieu de culte se trouve actuellement dans la rue Ammar Yasser, sur la place “Mir”, et se nomme “la maison lumineuse” (beytol-nour). C’est un lieu de pèlerinage et de recueillement pour les personnes qui souhaitent rendre hommage à cette Dame. Le 10ème ou 12ème jour du mois de

Rani-al-thani de l’an 201 A.H., elle finit par rendre l’âme, donc en exil et triste de n’avoir pas pu rendre visite à son frère.

Les habitants de Qom vont enterrer son corps pur dans un jardin nommé “jardin bablane”. Lorsque la tombe fut prête et qu’il fallait descendre le corps pur de cette sainte Dame, se posa la question de savoir qui allait s’en charger. C’est alors qu’apparurent deux cavaliers masqués venant en direction de la Qibla. Ils se sont avancés et ont fait la prière sur les morts. Puis l’un d’entre eux est descendu dans la tombe et l’autre lui donna le corps pur de la sainte Dame. Une fois la cérémonie terminée, les deux cavaliers partirent sans parler à personne. Selon certains chercheurs, il s’agissait des deux “Hojjat” de Dieu, à savoir l’Imam Reda (P) et l’Imam Jawad (P), qui sont miraculeusement apparus à cet endroit.

Généalogie

Parmi ses surnoms les plus connus on retrouve « al-M ‘assuma», que l’on déduisit d’un hadith attribué à l’Imam ar-Ridâ(P) qu’il dit :

« Celui qui fait la zîyârat de ma sœur al-Maâsouma (P) à Qom, est comme celui qui m’a fait la zîyârat. »

On retrouve dans un autre hadith d’elle-même, où elle fait allusion que son surnom est al-Maâsouma et qu’elle est la sœur de l’Imam ar-Ridâ (P). Parmi ses titres : at-Tâhira, al-Hamîda, al-Barra, ar-Rashîda, at-Taqîyya, an-Naqîyya, ar-Radîyya, al-Mardîyya, as-Sayyida, ûkht ar-Ridâ (la sœur d’ar-Ridâ).

Aujourd’hui, elle est plus connue par Karîma Ahl al-Bayt (p). Il y a deux autres titres qui furent mentionnés dans un livre de la zîyârat, à savoir : as-Siddîqa et Sayyidat Nisâ’ al-’Âlamîn.[1]

Son nom est Fatima, la fille de l’Imam Mûsâ al-Kâzim b. Ja’far as-Sâdiq b. Muhammad al-Bâqir b. Ali as-Sajjâd b. Husayn ash-Shahîd b. Ali b. Abî Talib(P)et Fatima Az-Zahra (P), la fille du Prophète (Paix et salut sur lui et sa sainte famille).

Sayyid Mahmûd Mar’ashî (le père de l’Ayatollah Shahâb ad-Dîn Mar’ashî), vit en rêve l’un des Imams(P) qu’il attribua à Fatima al-Maâsouma (P)le titre « Karîma Ahl al-Bayt » (généreuse des Ahl al-Bayt (P)) et lui recommanda de faire sa zîyârat.[2]

Caractéristiques et qualités personnelles

D’après les sources et les récits religieux qui nous parvinrent des enfants de l’Imam Mûsâ al-Kâzim (P), aucun parmi eux, malgré leur grand nombre – à l’exception de l’Imam ar-Ridâ(P)– n’a pu atteindre le statut éminent et la position élevée que celui atteint par Fatima al-M ‘assuma (P).

Cheikh Abbas al-Qummî déclara clairement son statut en disant :

« La meilleure des filles de l’Imam al-Kâzim(P)est sa glorieuse et vénéré Fatima, célébrée par son surnom al-Maâsouma»

Rang scientifique

On peut avoir une idée sur ses compétences et ses capacités intellectuelles et scientifiques, en se référant à certains documents historiques, qui attestent qu’un groupe de partisans chiites s’était dirigé vers Médine, dans l’intention d’avoir des réponses à certaines questions, mais l’Imam al-Kâzim(P) ne s’y trouva pas. Alors, Fatima al-M ‘assuma prit soin de répondre à toutes leurs questions par écrit.

A leur retour de Médine en route, ils croisèrent l’Imam al-Kâzim(P) et lui montrèrent les réponses écrites par Fatima al-Maâsouma. Lorsqu’il vit les réponses, dit trois fois :

« Que son père soit sacrifié à sa place », pour dire que les réponses étaient toutes justes et qu’elle est digne de répondre aux gens.

Ainsi, il y a des hadiths concernant l’amour pour les Ahl al-Bayt (P)[3], la place du Commandeur des croyants(P)et ses chiites[4] qui furent rapportés par Fatima al-M ‘assuma (a).

Place d’intercession

Intercession de l’honorable Fatima al-Maâsouma (P)

L’intercession est l’une des manifestations divines qui se fait par autorisation divine.

Le Noble Prophète (Paix et salut sur lui et sa sainte famille) intercède. Le Coran et la Lignée intercèdent. Les savants et les martyrs intercèdent. Or, ’Ali (P) a dit: «Nous intercédons et nos amis, à leur tour, ont le rang d’intercession.»

L’honorable Fatima al-Maâsouma (P) intercède pour sa part. L’étendue de son intercession est aussi vaste que l’histoire du chiisme et tous les Chiites. L’honorable Imam Jafar as-Sãdiq (P) a dit : « Par l’intercession de Fatima al-Maâsouma, nos Chiites entrent dans le Paradis.»

Il est clair que l’honorable al-Maâsouma (P) mérite un tel rang. Le Noble Prophète (Paix et salut sur lui et sa sainte famille) a dit: «Celui qui apprend le Coran et respecte ses prescriptions, le Seigneur le fera entrer parmi les gens du Paradis et acceptera son intercession en faveur de dix de ses proches qui mériteraient tous le Feu»

Il a encore dit: «Quand un croyant arrive à 90 ans, le Seigneur pardonne ses péchés et accepte son intercession en faveur de ses proches» .

Et il a dit: «Par l’intercession d’une seule personne de ma communauté, une foule plus nombreuse que les gens de la tribu Bani Tamim entrera dans le Paradis».

Il a encore dit: «Les gens du Paradis se mettent en ligne. Puis un condamné passe devant eux et leur dit: «tu te souviens du jour où tu m’as demandé de l’eau et que je t’ai assouvi? Alors aide-moi aujourd’hui! Alors celui qui fait parti des gens du Paradis intercède en faveur de lui. Un autre condamné passe devant un homme du Paradis. Il lui dit: «Tu te souviens du jour où je t’ai donné de l’eau pour faire tes ablutions? Alors aide-moi ! Et celui-ci intercède en sa faveur.»

Le Cheikh Mofid dit: «le croyant pieux et bienfaisant, intercède en faveur de son ami pécheur et le Seigneur accepte son intercession et cela est admis par tous les imamites» .

Le Noble Prophète (Paix et salut sur lui et sa sainte famille)  a dit: « Le rang le moins élevé du croyant en intercession lui permet d’intercéder en faveur de 40 de ses frères.»

Vu l’ensemble de ces traditions, il est évident qu’à l’ombre de la vaste Clémence du Seigneur Miséricordieux et à cause de la place élevée de l’honorable Fatima al-Maasouma (P), les Chiites  pieux entreront dans le Paradis, grâce à son intercession.

L’un des mérites de l’honorable Fatima al-Maasouma (P), c’est qu’elle était une spécialiste des Hadiths.

Des hadiths rapportés par elle sont mentionnés dans les livres de traditions et nous nous contentons d’en citer un, connu sous le nom du « Hadith Fatemiyãt », et qui existe dans la plupart des livres de Hadith.

Le Hadith est nommé Fatemiyãt, parce que ses rapporteuses s’appellent toutes Fatima, sauf un ou deux. C’est un hadith très intéressant et important cité par le savant et spécialiste du hadith[5].

Il a déjà été gravé en marge de la porte d’or du saint sanctuaire de l’honorable Fâtima et nous l’avons cité dans Athãr ul-Hojah[6].

Le Prophète (Paix et salut sur lui et sa sainte famille)  a dit : « Celui qui meurt en ayant de l’affection pour la famille de Mohammad, est mort en martyre ».

Dans la zîyârât de Fâtima al-M ‘assuma (P), nous lisons :

یا فاطمة اشفعی لی فی الجنة

« Ô Fâtimah, interviens en ma faveur au Paradis, car tu as auprès de Dieu quelque importance ».

Cette phrase déclare sa grande place auprès de Dieu et ce qu’elle a le statut d’intercession. Il y a un célèbre hadith de l’Imam as-Sâdiq(P)qu’il dit :

« au jour de la résurrection, tous les chiites entreront dans le paradis, par l’intercession de Fatima al-M ‘assuma. »[7]

Mariage

Fatima al-M ‘assuma(P)n’épousa jamais. il y a quelques avis sur les raisons d’être de ne pas se marier :

A l’époque de Harun al-Rachid et son fils, al-Mamun, les chiites, les Alaouites et surtout l’Imam al-Kâzim(P)furent sous pression. Donc, la communication fut très difficile entre eux, et personne n’osa approcher les Ahl al-Bayt (P), encore moins leur demander de se marier avec leurs fils.

Aussi, les chercheurs considèrent qu’après être emprisonné l’Imam al-Kâzim (P), la demande en mariage avec ses filles, fut diminué.[8]

Hors pair : certains croient qu’à cette époque-là, la perfection spirituelle et scientifique de Fatima al-M ‘assuma(P)fut dans la mesure où personne ne mérita pas d’être mesuré avec elle.[9]

Selon Ya’qûbî, l’Imam Mûsâ al-Kâzim(P) empêcha ses filles, par son testament, de se marier.[10]

Mais, d’après les savants, cet avis est un rapport inauthentique. Car, premièrement, cet ordre est contre la sunna du Prophète (Paix et salut sur lui et sa sainte famille)  et des Imams (P), et deuxièmement, dans le testament, l’Imam al-Kâzim(P)ne parla pas de l’interdiction du mariage de ses filles.[11]

Les mérites du pèlerinage de l’honorable Fatima al-Maasouma (P)

Les mérites du pèlerinage de l’honorable Fatima al-Maasouma (P): valeur du pèlerinage des descendants du Noble Prophète (Paix et salut sur lui et sa sainte famille)

Le Prophète (Paix et salut sur lui et sa sainte famille)  a dit à l’Imam Ali (P):

«Ô ’Ali! Celui qui me rend visite ou qui rend visite à l’un de mes descendants, je lui rendrai visite le Jour du jugement dernier en le protégeant contre les horreurs de la Résurrection.» [12]

Expliquant la biographie de l’Imam Moussa al-Qazim (P), nous trouvons dans « Tohfat-ol-Mozafariyah fi Tadhkarat Olãd el Aïmat », quatre hadiths rapportés de trois Imams, sur les mérites de la visite de l’honorable Fatima Ma’ssumeh (P) enterrée à Qom

– L’honorable Imam as-Sãdiq (P) dit: «En fait, il y a pour le Seigneur Très Haut un sanctuaire qui se trouve à La Mecque et pour le Prophète (Paix et salut sur lui et sa sainte famille)  un sanctuaire qui se trouve à Médine et pour l’émir des croyants (P) un sanctuaire qui se trouve à Koufa et pour nous l’Ahl-ul-Bayt (P), un sanctuaire qui se trouve à Qom. Bientôt y sera enterrée une femme de mes enfants qui s’appelle Fatima. Le paradis sera obligatoire à celui qui lui rendra visite».

Et un autre hadith dit: : «Certes lui rendre visite mérite le paradis comme récompense».

– Interrogé par Sa’d ibn Sa’d sur Fatima, fille de Moussã ibn Jaa’far (P), l’Imam ’Ali ibn Moussã Al-Reda (P) a dit: «Celui qui lui rend visite entrera au Paradis».

– Il dit encore à Sa’d: «Est-ce qu’il y a une tombe de nous chez vous?» Il répond: «Oui, que mon père et ma père soient sacrifiés pour toi! Fatima, fille de Moussã Ibn Ja’far. Il dit alors:  Celui qui la visite en connaissance de cause recevra le paradis pour récompense».

– L’Imam Mohammad al-Taqi (P) dit: «Celui qui visite ma tante à Qom, le Paradis lui appartiendra».

Mérite de la zîyârat

Concernant de la vertu de la zîyârat de Fatima al-M ‘assuma (P), l’Imam as-Sâdiq(P)dit :

« Certes, pour nous, la ville Qom est comme Koufa. Le Paradis a huit portes dont trois de ces portes s’ouvreent sur Qom. Dans cette ville, décédera une dame de mes enfants nommée Fatima, la fille de Mûsâ (l’Imam Mûsâ alèKâzim (P)), par son intercession, tous mes chiites entreront dans le Paradis. »[13]

Il y a un autre hadith de l’Imam as-Sâdiq(P):

« Quiconque rend visite à Fatima al-M ‘assuma, sera digne du Paradis. »[14]

Ainsi, cet hadith fut rapporté par les autres Imams(P) comme l’Imam ar-Ridâ (P).[15]

L’Imam ar-Ridâ(P)dit :

« Celui qui fait visite al-M ‘assuma à Qom, il est comme celui qui m’a fait visite. »[16]

Ainsi, il dit :

« Quiconque rend visite al-M ‘assuma, connaisant son droit, a le Paradis. »[17]

Aussi, l’Imam al-Jawâd(P)dit :

« Quiconque rend visite ma tante, al-M ‘assuma à Qom, il entrera dans le Paradis. »[18]

Sanctuaire de Sayyida Fatima al-Ma‘sûma (P)

Sanctuaire de Sayyida Fatima al-Ma‘sûma (P) ou le haram de Sayyida Ma‘sûma (P) est un titre qui comprend les bâtiments, les propriétés dotées (Mawqûfât) et ses organisations administratives.

En l’an 201 h et après un an de l’arrivée de l’Imam ar-Ridâ (P) à la ville de Merv, sa sœur, Sayyida al-Ma‘sûma (P) se dirigea vers Merv. Lorsqu’elle arriva à la ville de Saveh en Iran, elle tomba malade.

Mûsa b. Khazraj al-Ash‘arî qui était l’un des ulémas de Qom, se rendit à Saveh et l’emmena chez lui à Qom. Après quelques jours, la Dame Ma‘sûma (P) décéda dans cette ville et fut enterrée dans un endroit nommé Bâgh Bâbilân (le Jardin de Bâbilân).

Le premier bâtiment sur la tombe de Sayyida al-Ma‘sûma (P) se construisit par Zaynab, la fille de l’Imam al-Jawâd (P). A l’époque des séfévides, ce bâtiment s’agrandit. Tahmasp Ier édifia également le premier Darîh du tombeau de la Dame al-Ma‘sûma.

Aujourd’hui, le sanctuaire de Sayyida Ma‘sûma comprend des grands cours, de nombreux iwans et galeries, des écoles et des mosquées dont la plus importante est la Mosquée de A‘zam et une grande bibliothèque nommée la bibliothèque d’Âstâni créée en 1330 h.

Notes:

1-Khânsârî, Zubdat at-Tasânîf, vol 6, p 159

2-Mahdîpûr, Karîma Ahl al-Bayt, p 43

3-Bahr al-‘Ulûm, Al-‘Awâlim, vol 21, p 354

4-Allâma al-Majlisî, Bihâr al-Anwâr, vol 65, p 76

5-cheikh Mohammad bin Mohammad bin Ahmad Cheshti Daghestãni, en la page 217 de son livre «Al Lo’lo’at Al-Thaminat Fil Athãr el Ma’na’nat Al-Marwiyah» publié en 1306 en Egypte.

6-Athãr ul-Hojah, vol. 1, p. 8.

7-Cheikh Abbas al-Qummî, Safînat al-Bihâr, vol 2, p 376

8-Husaynî, Râzi ‘adami Izdivâj Hadrati Ma’sûma (a), p 103

9-Husaynî, Râzi ‘adami Izdivâj Hadrati Ma’sûma (a), p 103

10-Ya’qûbî, Târîkh Ya’qûbî, vol 2, p 415

11-Husaynî, Râzi ‘adami Izdivâj Hadrati Ma’sûma (a), p 101 – 103

12-Thawãb-ul-A’mãl, p. 242; Kãmil-o-Ziyãrãt, p. 41 ; Bihãr Al-Anwãr, vol. 100, p. 123.

13-Namâzî, Mustadrak Safînat al-Bihâr, p 596

14-Allâma al-Majlisî, Bihâr al-Anwâr, vol 57, p 219

15-Cheikh as-Sadûq, ‘Uyûn Akhbâr ar-Ridâ (a), vol 2, p 271; Shûshtarî, Majâlis al-Mu’minîn, vol 1, p 83

16-Mahallâtî, Rayâhîn ash-Sharî’a, vol 5, p 35

17-Allâma al-Majlisî, Bihâr al-Anwâr, vol 99, p 266 ; Muhaddith an-Nûrî, Mustadrak al-Wasâ’il, vol 10, p 368

18-Ibn Qûliwayh, Kâmil az-Zîyârât, hadith 827; ‘Allâma Majlisî, Bihâr al-Anwâr, vol 102, p 266

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *