H° Imam Ja'far As Sadiq (as) déclare : une femme enceinte doit manger du fruit du coin afin que le teint de la peau du bébé soit plus clair et agréable.

        Un Hadith, digne de foi, révèle les affirmations du Messager d'Allah (swt) : la femme qui vient d'accoucher doit, avant tout, manger des dattes fraîches, comme Allah Le Très Haut avait ordonné à H° Maryam (as) de prendre ce fruit, au repas, à la naissance de son fils, H° Issà (as).

        '' Que doit-on faire, Yà Rassoulillah ! si on ne trouve pas des dattes fraîches, faute de la saison ? Lui demandèrent les gens présents.

–   Vous lui donnez neuf dattes sèches de Madina ou, le cas échéant, neuf dattes disponibles, peu importe leur origine, car Allah, Le Très Haut a annoncé, en jurant sur Son Honneur et Sa Puissance, que, lorsque la maman  aura mangé des dattes fraîches,  Allah ornera son enfant de la patience et de la persévérance, '' lui répondit le Saint Prophète (saw).

        Dans un autre Hadith, le Messager d'Allah (swt) indique : donnez à mâcher de la gomme Kunder (une qualité de gomme, peut-être celle de lentisque ?) à la femme enceinte, car l'enfant qui en naîtra aura un cœur animé de l'extrême courage et un esprit fort intelligent. Si l'enfant est un garçon, il deviendra très brave et s'il est une fille, elle aura un corps fort dans sa partie inférieure et elle sera, donc, aimée tendrement par son mari.

        Dans une Tradition, digne de confiance, H° Ali Ibn al Houssain, Zayn al Abidine, (as), déclare qu'il ordonnait à toutes les femmes présentes dans la maison de quitter le lieu, lorsque le moment de l'accouchement approchait, pour que le regard de l'une d'elles ne tombe sur le nouveau-né.

        H° Imam Ja'far As Sadiq (as) conseille : lorsque le bébé voit le jour, instillez dans sa narine droite deux gouttes du mélange effectué avec de l'eau et de la gomme Jawshir (myrrhe ? Opoponax ?) D’un grain de lentille et, dans sa narine gauche, seulement une goutte, avant de couper sa corde ombilicale.

        Ensuite, récitez l'Adhan dans l'oreille droite et l'Iqamah dans l'oreille gauche. Après tout cela, l'enfant ne sera jamais effrayé, ni affecté par  l'épilepsie.

        Ibna Idriss (alayhir rahmah = que la miséricorde soit sur lui) rapporte, dans son livre '' Sirroul Abrar, '' un Hadith de l'Imam Ja'far As Sadiq (as) que si la femme souffre fortement des douleurs de l'accouchement, prenez un morceau de la peau d'un cerf ou sa membrane très fine, inscrivez dessus les Versets suivants du Qur'an et attachez-le sur la jambe droite de la femme. Vous l'enlevez tout de suite après l'enfantement :

BHISMILLAHIR  RAHMANIR  RAHIM

KA – ANNAHOUM  YAWMA  YARAWNA  MAA YOO-A'DOUNA  LAM  YALBHASSOU  ILLA  SA'ATAM  MIN  NAHAAR

Sourate Al Ahkaf, 46 – Verset 35

(Par le Nom d'Allah, Le Plus Clément, Le Plus Miséricordieux Le Jour où ils verront ce qui leur est promis, il leur semblera qu'ils n'étaient restés, sur terre, qu'une heure du jour!)

KA  ANNAHOUM  YAWMA  YARAWNAHA  LAM

YAL-BHASSOU  ILLA  ASHIYYATANE  AW-DHOUHA-HA

Sourate An Nazi'ate, 79, Verset 46

(Le Jour où ils la verront, il leur semblera n'avoir demeuré qu'un soir ou un matin !)

IZ  QALATIM-RA'ATOU  IMRANA : RABBHI, INNI  NAZARTOU

LAKA  MA  FI  BHATANI  MOUHARRARA

Sourate Ali Imran, 3, Verset 35

(Lorsque la femme d'Imran dit : Ô mon Seigneur ! Je T'ai voué ce qui est dans mon ventre, en le rendant libre, pour qu'il soit consacré à Ton service !) 

        L'auteur du livre '' Tibboul A-immah '' rapporte une Tradition : un homme vint rencontrer l'Imam Mouhammad Al Baqir (as) et lui dit :

        '' Ma femme est sur le point de mourir à cause des douleurs de l'enfantement.

–   Récite cette Supplication,'' lui recommanda l'Imam (as) :

FA  AJAA'A- A'AHAL  MAKHADHOU  ILL  JIZ'I'N  NAKHLATI

QALAT  YA  LAYTANI  MITTOU  QABLA  HAZA  WA  KOUNTOU

NASYAM  MAN'SIYYAH

FA  NAADHAA-HAA  MIN  TAH'TIHAA  ALLAA  TAH'ZANII

QADH  JA'ALAA  RABBHOUKI  TAH'TAKI  SARIYYAH

WA  HOUZZI  ILAYKI  BHI  JIZ'IIN  NAKHLATI

TOUSSAQIT  AALAYKI  ROUT'BHANE  JANIYYAH

Sourate Maryam, 19, Versets 23-25

(Puis les douleurs de l'enfantement l'amenèrent au tronc du palmier et elle dit :

'' Malheur à moi ! Que je fusse morte avant cet instant !

Et que je fusse totalement oubliée ! ''

Alors, il l'appela d'au-dessous d'elle : '' ne t'afflige pas !

Ton Seigneur a placé à tes pieds une source !

Secoue vers toi le tronc du palmier ! Il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres !)

        Ensuite, tu récites à haute voix :

WALLAHOU  AKHRAJAKOUM  MIM  BOUTOUNI

OUM'MAHAATIKOUM  LAA  TAA-LAMOUNA  SHAY-ANW

WA  JA-A'LA  LAKOUMOUS  SAMA'A  WAL  ABH'SARA

WAL  AF-IDHAH, LA-ALLAKOUM  TASH'KOUROUNE.

Sourate An Nahl, 16, Verset 78

KA-ZAALIKA  AKHROUJA  AYYOUHAT'TALQOU

OUKHROUJ  BHI  IZNILLAH

(Et Allah vous a fait sortir des ventres de vos mères, dénués de tout savoir, et vous a donné l'ouïe, les yeux et le cœur - l'intelligence-, afin que vous soyez reconnaissants !

Que les douleurs de l'enfantement disparaissent de la même manière !

Qu'il soit délivré par l'Ordre d'Allah !)

'' Lorsque tu réciteras ces Versets et paroles, elle en sera délivrée, si Allah le veut, '' lui expliqua l'Imam (as).

D’une autre référence, on rapporte un Hadith de l’Imam Ja’far As Sadiq (as) que, dès le début du dernier mois de la grossesse, écrire les Versets suivants du Saint Qour’an sur le recto d’un morceau de papier, le couvrir dans un tissu, sans y faire le nœud, et l’attacher à la hanche de la femme enceinte. Elle ne sentira aucune douleur, lors de son accouchement, mais il est demandé de l’enlever dès que l’enfant est né, sans attendre un instant :

A-WALAM  YARAL  LAZIINA  KAFAROU  ANNAS-SAMAAWAATI  WAL  AR’ZA  KAANATAA  RATQAN  FA  FATAQANA  HOUMAA  

WA  JA-ALANAA  MINAL  MAA’A-I  KOULLA  SHAY’YINE  HAYYINE  

AFA-LA’A  YOU’AMINOUNE

- Sourate Al Ambiyyah, Verset 30 -

(Ceux qui ont mécru, n’ont-ils pas vu que les cieux et la terre formaient une masse compacte ? Ensuite, nous les avons séparés et fait de l’eau toute chose vivante.

Ne croiront-ils, donc, pas ?)

WA  AAYATOUL  LAHOUMOUL  LAYLOU  NAS’LAKHOU  MINE’HOUM  NAHAARA  FA  IZA’HOUM  MOUZLIMOUNE  WASH-SHAM’SHOU  TAJRII  LI  MOUS’TAQARRIL  LAHAA  ZAALIKA  TAQDIIROUL  AZIIZOUL  A’LIIM.  WAL  QAMARA  QADDARNAAHOU  MANAAZILA  HA’TTAA  A’ADHAKAL  OURJOUNIL  QADIIM.  LASH-SHAM’SHOU  YAM’BHAGHII  LAHAA  AN-TOUDHRIKAL  QAMARA  WA  LAL  LAYLOU  SAABHIQOUNE  NAHAARI  WA  KOULLOUNE  FII   FALAKIN’YA  YASBAH’OUNA  WA  AAYATOUL  LAHOUM  ANNAA  HA’MALNAA  ZOURRIYYATAHOUM  FIL  FOULKIL  MASH-HOUNE.  WA  KHALAQNAA  LAHOUM  MIM  MIS’LIHII  MAA  YARKABOUNA   WA  INE  NASHAA  NOUGHRQHOUM   FALAA  S’ARIIKHA  LAHOUM  WA  LAA  HOUM  YOUN’QAZOUNE  ILLAA  RAH’MATAM  MINNAA  WA  MATAA-ANE  ILAA-HIINE

-         Sourate Al Yà Sîn, Versets 37 à 44 –

(Et une preuve, pour eux, est la nuit. Nous en écorchons le jour et ils sont alors dans les ténèbres. Et le soleil court vers un gîte qui lui est assigné ; telle est la détermination du Tout Puissant, de l’Omniscient. Et la lune, Nous lui avons déterminé des phases jusqu’ à ce qu’elle devienne comme la palme vieillie. Le soleil ne peut rattraper la lune, ni la nuit devancer le jour, et chacun vogue dans son orbite. Et un (autre) signe, pour eux, est que Nous avons transporté leur descendance sur le bateau chargé. Et Nous leur créâmes des semblables sur lesquels ils montent. Et, si Nous le voulons, Nous les noyons ; pour eux,  alors, pas de secoureur et ils ne seront pas sauvés. Sauf par une Miséricorde de Notre part et, à titre de jouissance, pour un temps.)

WA  NOUFIKHA  FIS-SOURI  FA  IZAA-HOUM  MINAL  AJ’DHAASSI  

ILAA  RABBIHIM  YAN’SILOUNE

-         Sourate Al Yà Sîn, Verset 51 –

(Et on soufflera dans la Trompe, et, voilà, que des tombes, ils se précipiteront vers leur Seigneur)

          Ensuite, écrire sur le verso de ce morceau de papier le Verset suivant du Saint Qour’an :

KA  ANNAHOUM  YAWMA  YARAWNA  MAA  YOU-A’DOUNA  LAM  YAL’BASSOU  ILLAA  SAA-A’TAM  MINE  NAHAARA  BALAAGHA  FAHAL  YOUH’LAKOU  ILLAL  QAW’MOUL  FAA’SSIQOUNE

-         Sourate Al Ahqaf, Verset 35 –

[Le jour où ils verront ce qui leur est promis, il leur semblera qu’ils n’étaient restés (sur terre) qu’une heure d’un jour. Voilà une communication.

Qui sera, donc, anéanti sinon les gens pervers ?]

KA  ANNAHOUM  YAWMA  YARAW‘NAHAA  LAM  YAL’BASSOU

ILLAA  A’SHIYYATANE  AW  ZOU’HAA’HAA

-         Sourate An Naziyate, Verset

(Le jour où ils la verront, il leur semblera n’avoir demeuré

Qu’un soir ou un matin)

                   Hazrat Imam Mohammad Al Baqir (as) affirme que, parmi tous les noms propres, le nom qui témoigne l’obéissance à Allah tel Abdoullah et  les noms des Prophètes (comme ceux aussi des Ahloul Bayt) sont les meilleurs.

                   Hazrat Amiroul Mo’minine, Ali Ibn Abî Talib (as), déclare que : l’enfant doit être nommé dès le ventre de sa mère et, s’il arrive que la grossesse ne parvienne pas à son terme et l’enfant est décédé, par suite d’une fausse couche, celui-ci demandera à son père, le jour de Qayamah, pourquoi il ne lui avait pas attribué un nom.

                   Hazrat le Messager d’Allah (swt) avait donné le nom de ‘’Mohssine’’ à son petit-fils, le fils de sa fille, Hazrat Fatima (as), alors qu’il était encore dans son ventre. Et, Mohssine est cet enfant qui, quelques jours seulement après le décès du Saint Prophète (saw), fut martyrisé, suite à un évènement malheureux.

                   Hazrat le Messager d’Allah (saw) annonce que celui qui a quatre enfants, mais aucun d’eux ne porte pas mon nom, il a agi injustement envers moi.

                   Dans un autre Hadith, Hazrat Imam Moussa Al Kadhim (as) déclare que la pauvreté et la misère fuient la famille dans laquelle une personne porte l’un des noms suivants :

Muhammad, Ahamad, Hassan, Houssain, Ja’far, Talib, Abdoullah et Fatima.

                   Hazrat Ja’bir rapporte : une fois, j’ai accompagné Imam Muhammad Al Baqir (as) pour aller au domicile d’une personne et, de sa maison, sortit un enfant auquel l’Imam (as) demanda son nom :

« Muhammad, répondit-il.

-         Quel est ton surnom, lui questionna l’Imam (as).

-         Abou Ali, dit-il.

-         Tu t’es fait protéger des méfaits du Satan, lui encouragea l’Imam (as).

-         Chaque fois que Satan entend appeler quelqu’un par les noms de Muhammad ou de Ali, il se dissout, tel l’étain dans le feu, et lorsqu’il entend, par contre, les noms des ennemis des Ahl oul Bayt que nous sommes, il est ravi et fier.

D’une Tradition, il ressort qu’une personne déclara à l’Imam Ja’far As Sadiq (as) qu’Allah lui a béni d’un fils.

« Félicitations, lui dit l’Imam (as), quel nom lui as-tu donné ? Demanda-til.

-         Muhammad, répondit-il.

-         Il courba sa tête et répéta Muhammad, Muhammad, à plusieurs reprises, en abaissant sa tête jusqu’à ce qu’elle fût près de toucher le sol. Il prononça, ensuite, que moi-même, mes enfants, mes parents, mes épouses et tous les êtres humains sur la terre soient sacrifiés sur le Saint Prophète (saw). Tu lui as donné un tel nom que celui-ci mérite respect, qu’il ne soit pas injurié, battu ou blessé ! La maison où vit un enfant portant le nom de Muhammad est visitée et purifiée, tous les jours, par les Anges.

Il résulte de nombreux Hadiths que le Saint Prophète (saw) a interdit de donner à ses enfants les noms suivants :

Khalid, Hakam, Hakim et Malik

Il a aussi formulé que les pires des noms auprès d’Allah sont :

Haris, Khalid et Malik

Il a, de même, ordonné de ne pas choisir les surnoms suivants :

Abou Isâ, Aboul Hakam, Abou Malik, Aboul Qasim

Il est déconseillé de joindre le surnom de Aboul Qasim au nom de l’enfant qui porte déjà le nom de Muhammad, une telle appellation combinée est strictement réservée au Saint Prophète (saw) seul.

Il est indiqué dans le Hadith que le nom Ya Sîn aussi ne doit pas être choisi pour son enfant car il est destiné au Saint Prophète (saw). Quand vous vous réunissez, dit le Messager d’Allah (swt), et que si des personnes portent les noms de Muhammad, Ahmad, Mahmoud et Hamid dans cette assemblée, leurs avis seront des meilleurs. Il ajouta, par ailleurs, que : respectez l’enfant auquel vous avez donné le nom de Muhammad, accordez-lui une meilleure place dans votre assemblée et ne vous comportez pas de mauvaise manière avec lui. Il continua : la famille dans laquelle se trouve une personne dont le nom est Muhammad, Allah, Le Très Haut, y envoie, matin et soir, un Ange qui priera pour sa pureté et sa piété.

En se référant au livre ‘’ Fiqh our Ridha,’’ il est mentionné que l’enfant doit porter son nom à partir du septième jour de sa naissance. Il faut se rappeler que, parmi tous les actes à respecter durant la naissance de l’enfant, figure aussi le Ghousl du bébé (le bain de wiladate) qui est Sounnaté Mouwakkidah (fortement recommandé), tandis que certains le déclarent obligatoire. La précaution veut que ce bain soit donné avec le Niyyat ou l’intention : ‘’je donne ce Ghousl pour se rapprocher d’Allah.’’ Laver la tête tout d’abord, ensuite la partie droite du corps et, enfin, la partie gauche.

 

Mots clés: